Publié par : WCFN | 14/01/2017

SAM – Scribe

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Appareil de mesure bruit/infrasons
pour victimes de l’éolien


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

(cette traduction par WCFN est protégée par des droits d’auteur)

13 janvier 2017

En raison de l’augmentation de la pollution sonore liée à l’industrie, en particulier le bruit à basse fréquence et les infrasons, et l’échec de la stratégie acoustique actuelle (basée sur l’anachronique Pondération de Fréquence A) pour traiter la question des plaintes sur le bruit environnemental, Atkinson & Rapley Consulting Ltd., en collaboration avec Astute Engineering & ESP Australia, et avec la collaboration et le soutien de la Fondation Waubra, ont entrepris le développement d’une technologie au prix abordable que pourraient acheter les non-spécialistes, leur permettant d’enregistrer et d’analyser les paysages sonores avec une précision de laboratoire.

En mettant le pouvoir d’enregistrer et d’analyser les paysages sonores à portée du consommateur moyen, une nouvelle méthodologie a été mise au point : l’Initiative scientifique citoyenne sur la Caractérisation acoustique des Environnements humains (CSI-ACHE en anglais), afin de recueillir des preuves sur les impacts du bruit industriel sur les personnes.

En Août 2016, Atkinson & Rapley ont lancé le premier Scribe (interface d’enregistrement USB, en stéréo, sur un spectre très large, avec microphones adaptés). Le système est livré au complet, comprenant un logiciel d’enregistrement à spectre large pour les ordinateurs personnels utilisant Windows.

Capable d’enregistrer les sons dans la plage de fréquences allant de 0,1 à 20.000 Hz, Scribe ouvre une ère nouvelle dans le suivi du paysage sonore environnemental.

Après l’introduction réussie du Scribe Mk1 en Australie en 2016, et sa performance satisfaisante lors des essais qui ont suivi sur le terrain en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Europe, un système amélioré Mk 2 a été conçu.

En principe, Scribe Mk 2 sera mis sur le marché en février 2017.

Il s’agira d’un kit d’enregistrement à spectre complet du bruit environnemental, qui comprendra : une carte USB de son en stéréo, deux microphones adaptés, deux écrans anti-vent, des câbles, un récepteur GPS, un ordinateur portable de type notebook avec logiciel d’acquisition / enregistrement et une sécurité HASP (« dongle »).

Le prix du Mk2 n’a pas encore été fixé, mais il y aura un prix commercial standard pour les utilisateurs industriels, et un prix académique, avec discounts appropriés, pour les institutions engagées dans la recherche.

Les riverains impactés par le bruit peuvent demander un prix spécial et seront encouragés à joindre l’Initiative scientifique citoyenne (CSI en anglais), afin de permettre à ses chercheurs de travailler sur leurs données. Le tout sujet à certaines conditions – renseignez-vous SVP.

Les commandes sont d’ores et déjà acceptées pour les appareils qu’il est prévu de mettre sur le marché en février 2017. Veuillez contacter arg@paradise.net.nz pour plus ample information.

Signé :

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Note de WCFN : la brochure accompagnant ce communiqué sera traduite en français dès que possible. Les originaux en anglais (communiqué et brochure) se trouvent ici : press-release-sam-scribe-mk2

Publié par : WCFN | 14/12/2016

L’OMS fait l’autruche

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
14 décembre 2016


Nos enfants en grave danger !


Hier 13 décembre, des représentants du collectif international Victimes des Éoliennes (VdE) ont assisté aux PREMIÈRES RENCONTRES NATIONALES BRUIT ET SANTÉ qui se tenaient à Paris. Lors de ce colloque, ils ont remis à Mme Héroux, qui dirige les travaux de l’Organisation mondiale de la Santé ( OMS ) sur le bruit ambiant en Europe, un rapport à la fois capital et inédit qui vient d’être publié par le Conseil mondial pour la Nature (WCFN).


Ce rapport, qui couvre une période de plus de deux années scolaires, montre comment des élèves d’école primaire situés à 5 km d’un parc éolien subissent les effets délétères des infrasons émis par ses turbines lorsque le vent souffle dans le sens éoliennes-village (vent d’Ouest, qui est le vent dominant à cet endroit). Dans ce cas de figure, les réactions d’un grand nombre d’enfants sont fortes, agressives même: “Il y avait des moments de crises, de colères, d’enfants se roulant par terre, renversant des tables, et se provoquant les uns les autres jusqu’à la violence.“ ( au jardin d’enfants dans ce cas précis )


L’auteur du rapport, qui possède un doctorat, parle aussi d’un autre cas, d’une école située 2 km à contre vent d’un autre groupe d’éoliennes. Là, les enfants sont au contraire abrutis, éteints, et perdent leurs capacités: “j’ai trouvé une proportion très importante d’enfants qui avaient redoublé, un nombre important d’enfants en grave échec scolaire, et beaucoup ayant des troubles d’apprentissage reconnus officiellement (dyslexie, dyscalculie, dyspraxie…) “


Mme Héroux avait déjà reçu ce document, dans sa version originale signée, le 19 août dernier, mais n’avait rien fait en dépit de l’urgence de prendre des mesures pour sauver au moins les enfants dont il est question dans l’étude, à défaut de tous les autres gravement affectés par les éoliennes en France et en Europe. Interrogée hier, elle a répondu aux délégués de VdE qu’elle n’avait pas le temps de répondre à tous les courriers qu’elle recevait (sic).


mme-heroux-colloque-bruit-et-enfants-paris-13-12-2016Photo: Dominique BARILLER (chandail rouge) et Frédérique MARCINIAK (prenant la photo) de l’Association Bien Vivre dans le Craonnais, ont remis à Mme HEROUX un rapport au nom du collectif Victimes des Éoliennes – Paris, 13 12 2016, colloque bruit et enfants.


Ce n’est pas la première fois que WCFN s’étonne de l’inertie de l’OMS devant le problème pressant des victimes des éoliennes. Déjà au mois d’octobre, nous avions écrit au Dr Margaret Chan, Directrice générale de l’OMS, mais notre courrier est également resté sans réponse. Nous y invitions l’OMS à “analyser la masse de preuves disponibles “à l’extérieur de la boîte” des études tendancieuses évaluées par des pairs mais financées pas l’industrie éolienne ou des organismes gouvernementaux qui en sont complices”.


Mais nous constatons qu’hier encore, au colloque, l’OMS se replie derrière les excuses ( de mauvaise foi ) qui lui sont soufflées par le lobby éolien: “preuves insuffisantes”, “il faut continuer à faire des études” etc.. Sauf que les preuves abondent, et que les études financées par l’industrie éolienne ne regardent jamais à la bonne place, refusant par exemple de mesurer les infrasons dans les maisons des victimes, avec éoliennes tournantes et éoliennes arrêtées, ce que le bon sens demanderait de faire. L’acousticien Steven Cooper l’a fait, mais l’industrie éolienne a rejeté son étude sans motif valable, et l’OMS n’a rien dit.


les-excuses-habituellesPhoto : les fausses excuses présentées au Colloque. On ferme les yeux tandis que des gens se meurent, et des générations d’enfants sont sacrifiées.


Les victimes nous disent: “ça fait 30 ans que ça dure! Que l’OMS vienne donc mesurer les infrasons dans nos maisons! Sa crédibilité est en jeu, et aussi la responsabilité pénale de ses dirigeants, pour non-assistance à personnes en danger. Les autorités sanitaires nationales sont bien sûr tout aussi coupables”. Dont acte.

Mark Duchamp +34 693 643 736
Président



Publié par : WCFN | 13/12/2016

Les éoliennes affectent les enfants


BRUIT – le cas qui interpelle : deux écoles à proximité d’éoliennes



Chère Madame Héroux, je vous serais reconnaissant de bien vouloir transmettre ce rapport à Mesdames et Messieurs les membres du panel qui révisent les directives de l’OMS pour l’Europe concernant le bruit.


M’efforçant d’assister une société en danger, je me sens obligé de rendre ce cas public. Je suis employé par des écoles dans une zone rurale. Les projets dans lesquels je travaille se déroulent pendant toute l’année scolaire. J’espère que l’on comprendra pourquoi je ne peux pas dévoiler les noms ni les lieux. Malheureusement, je dois me protéger contre les conséquences professionnelles qui pourraient résulter d’un témoignage qui comprendrait ces informations.


Ces deux dernières années, j’ai travaillé dans une école située à 5 km à l’est d’un petit parc éolien, lui-même situé à une altitude supérieure d’environ 100 mètres à celle de l’établissement. La plupart du temps, l’école se trouve sous le vent par rapport aux éoliennes de 2 MW. En 2014/2015, j’ai travaillé avec la classe de maternelle, qui comprend une vingtaine d’enfants de 2 ans et demi à 5 ans. Je fais ce travail depuis de nombreuses années, et je connais très bien cette région et ses habitants.


J’ai été surpris de constater combien cette classe de tout petits était difficile à gérer. L’enseignant divisait d’ailleurs systématiquement la classe en deux groupes de 10, alors que je travaille normalement sans problèmes avec des classes entières. Malgré cela, j’ai trouvé difficile d’obtenir la concentration de beaucoup de ces enfants. En outre, beaucoup d’élèves manifestaient des comportements peu courants et totalement déplacés, qui étaient violents et perturbateurs. J’avais rarement vu ceci auparavant dans cette tranche d’âge, et jamais dans de telles proportions. Au début, je n’en ai pas bien compris la cause. Ce n’était pas la faute de l’enseignant: il était à la fois doux et strict, ce qui est parfait pour les tout-petits.


Pendant l’année scolaire suivante, je fus de nouveau assignée à cette même école, mais cette fois dans deux classes: la maternelle divisée en deux groupes, et la classe des enfants âgés de 6 à 7 ans.


Cette seconde classe s’est avérée totalement ingérable pendant les cinq premières séances. Son enseignant expérimenté me commenta qu’il en était ainsi la plupart du temps, et qu’il ne savait pas comment s’y prendre avec ces enfants. Pourtant, on n’aurait rien trouvé à reprocher à cet enseignant non plus. Plusieurs enfants semblaient très mal à l’aise, et l’enseignant le ressentait également ainsi. Il y avait des moments de crises, de colères, d’enfants se roulant par terre, renversant des tables, et se provoquant les uns les autres jusqu’à la violence. L’enseignant perdait confiance et commençait à se trouver mal lui-même, et il fut une fois à la limite du burn-out. Les traits tirés de son visage reflétaient ses conflits. Il faut noter qu’il avait également des problèmes de mémoire, et il devenait manifeste que le comportement des enfants n’était pas la seule cause de ses problèmes, que le lieu aussi était très probablement coupable.


J’ai rapidement fait le lien avec les éoliennes, car ce comportement me rappelait celui de deux enfants avec lesquels j’avais travaillé quelques années auparavant: ils vivaient à 800 mètres d’un parc éolien. Ayant réalisé cela, je me suis mis à noter la direction du vent chaque fois que je conduisais jusqu’à l’école, en passant près des éoliennes qu’on voit de toutes façons depuis le village.


Dès le début de la sixième séance, le changement fut impressionnant: cette classe était la plus sage à laquelle j’aie jamais enseigné. Les enfants étaient d’un calme remarquable et ils participèrent aux expériences de façon très constructive, en intervenant à bon escient, sans se bousculer ni se battre. Il est à noter que le vent venait de l’Est, c’est-à-dire dans le sens du village vers les éoliennes et non le contraire comme les fois précédentes. J’ai fait part de mes observations à l’enseignant.


Quelque temps plus tard, après avoir travaillé le matin en maternelle, je déjeunais avec l’enseignant dans la classe avant de me rendre dans une autre école. A midi, il fut appelé par son troisième collègue. L’enseignant des 6/7 ans était reparti en pleurs après avoir passé une matinée épouvantable avec ses élèves, qui s’étaient comportés de façon particulièrement violente et insupportable. Pendant que nous mangions, nous nous sommes arrêtés de parler un moment. C’est alors que j’ai senti que l’école vibrait, comme si un camion passait sur la route de campagne située à une centaine de mètres. Mais cette vibration ne s’arrêtait pas. En fait, l’école entière vibrait fortement et nous avons écouté le vrombissement pendant un long moment. Nous avons ouvert la fenêtre, mais il n’y avait aucune source de bruit vraiment audible à l’extérieur. Il ne s’agissait pas de la VMC non plus, dont nous entendions par ailleurs le bruit bien plus léger.


Les classes avaient sans doute vibré ainsi toute la matinée, mais cela avait été couvert par le bruit de fond de nos activités. Il y a donc une très bonne raison de penser que cela avait été la cause du malaise particulièrement fort éprouvé ce matin-là dans la classe perturbée des 6/7 ans. Cette pièce en particulier fait face aux éoliennes, et se comporte clairement comme une caisse de résonance. Les deux autres classes sont plus protégées, ce qui ne nous a pas empêchés d’entendre de très fortes vibrations dans la classe des petits qui est sur l’arrière du bâtiment. L’enseignant de maternelle avait aussi très bien entendu le bruit. Il est important de noter qu’un vent soutenu avait soufflé pendant plusieurs jours, venant de la direction des éoliennes.


Les enfants habitent tous dans des villages situés en contrebas des éoliennes, et ils sont tous nés après leur installation. J’ai récemment rencontré la maman d’un enfant. Elle m’a fait part des problèmes causés par la nature hautement excitable de ses deux enfants et de leurs collègues de classe. Elle ne savait pas quoi faire, alors elle a fait venir une femme qui disait pouvoir «démagnétiser» ses enfants. Elle a aussi fait installer des prises de courant spéciales contre les champs magnétiques. Quand je lui ai parlé de mes observations, son visage s’est illuminé et elle a fait ce commentaire: «C’est tout à fait possible!»


J’avais travaillé précédemment dans cette école, dans les mêmes conditions et dans l’ancien bâtiment, avant la construction des éoliennes. J’avais gardé de bons souvenirs de cette période.


J’ai aussi travaillé, à deux reprises, dans une autre école située, elle, à environ deux kilomètres à l’ouest d’un parc éolien semblable. La première fois ce fut avant la construction du projet éolien, et j’avais trouvé que les enfants étaient vifs d’esprit, avec beaucoup d’élèves brillants parmi eux, incluant même un enfant reconnu comme surdoué. La deuxième fois ce fut quatre et cinq ans après la construction des éoliennes. L’emploi était à mi temps et dura 18 mois, avec des élèves de 8-10 ans.


Quand je suis arrivé la deuxième fois, j’ai trouvé une proportion très importante d’enfants qui avaient redoublé, un nombre important d’enfants en grave échec scolaire, et beaucoup ayant des troubles d’apprentissage reconnus officiellement (dyslexie, dyscalculie, dyspraxie…). Il n’y avait aucun élève de haut niveau sur une classe d’environ 25 enfants. Les mêmes déficiences se retrouvaient dans l’autre classe, incluant l’absence d’élèves de haut niveau. Étant donnée la grande qualité pédagogique des enseignants (qui étaient les mêmes qu’avant les éoliennes), les éventuels problèmes sociaux de certains enfants (pas plus qu’ailleurs) ne pouvaient pas justifier cet échec massif en classe primaire.


J’avais pensé que cet échec était dû à la pollution électromagnétique de la WI-FI allumée en permanence, et à la faible luminosité naturelle dans les classes. Mais c’était pareil quelques années plus tôt, et pareil dans d’autres écoles, dans lesquelles j’avais trouvé de très bons élèves en grand nombre. Cette fois encore, la seule différence était la proximité d’un parc éolien.


A la différence de la première école, et considérant les vents d’ouest prédominants, celle-ci était située à contre vent par rapport aux éoliennes, et à la même altitude. Les enfants ici n’avaient pas les mêmes tempéraments violents et comportements tels que décrits plus haut dans le premier cas, ou que les deux enfants vivant à 800 mètres des éoliennes. Au contraire, c’était une classe très tranquille, presque éteinte, où manquaient la concentration, la vitalité, la réactivité, et avec peu de participation orale. Une grande proportion d’enfants faisait preuve de sérieuses difficultés d’apprentissage. En outre, lorsque je travaillais dans cette école j’avais des vertiges chaque fois que je me levais de mon bureau, ou quand je me penchais sur un enfant et me relevais. Ici encore, je croyais que la WI-FI était la cause (en fait elle y contribuait sans doute un peu).


Comparant les deux écoles, la première est située sous le vent à un peu moins de 100 mètres en contrebas et à 5 km des éoliennes, avec des élèves nés après la construction des éoliennes, vivant dans des maisons ayant à peu près la même situation topographique que l’école. Ils présentent de graves troubles du comportement quand le vent vient de la direction des éoliennes.


Dans le deuxième cas nous avons une école située à contre vent, à 2 km d’un autre parc éolien, à peu près à la même altitude que ses turbines, avec des enfants nés avant la construction des éoliennes et vivant dans le village. Ils présentent en forte proportion de graves troubles d’apprentissage qui n’existaient pas dans cette école avant les éoliennes.


L’enquête portant sur le bruit ambiant, en général, je voudrais aussi signaler les problèmes causés par les VMC, et les robots de traite qui envahissent nos fermes. Contrairement aux anciennes machines à traire, ils ne fonctionnent pas seulement deux fois deux heures par jour, mais continuent à vibrer 24 heures sur 24, engendrant des problèmes de santé aux troupeaux comme aux humains. Et ceci sans parler des pompes à chaleur. De fait, des sources d’infrasons jaillissent de partout. Et bien que hors sujet, veuillez me laisser mentionner brièvement les tableaux numériques, qui obligent les enseignants à fermer les stores, privant ainsi une génération d’enfants de la lumière naturelle pendant une bonne partie de la journée. En définitive, dans un nombre croissant d’écoles, tous ces impacts négatifs pour la santé se cumulent. Mais clairement, de par mon expérience telle que résumée ci-dessus, les éoliennes sont responsables de l’impact le plus nocif.


J’espère que mon témoignage vous permettra de rédiger des directives qui mettront les enfants de nos écoles à l’abri de ces effets si malfaisants. Je ne l’ai pas signé, parce que de trop nombreux lanceurs d’alerte « politiquement incorrects » ont perdu leur emploi, ce qui est, vous en conviendrez, quelque chose que moi-même et ma famille ne pouvons pas nous permettre de risquer. Seules les personnes habilitées en haut lieu connaissent mon identité. Ce rapport n’est par conséquent anonyme que dans sa diffusion au grand public.


Je vous serais reconnaissant de bien vouloir accuser réception de cette lettre.


Je vous prie de recevoir, Mesdames, Messieurs, mes sincères salutations.

Signature : identité légitimement protégée (voir dernier paragraphe)


Lire aussi : les éoliennes et les animaux



Publié par : WCFN | 06/11/2016

Lettre ouverte à l’OMS

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(Original en anglais)

LETTRE OUVERTE
17 Octobre 2016

 

De : Conseil mondial pour la Nature

À : Dr Margaret Chan,
Directrice générale, Organisation mondiale de la Santé (OMS)

Cc : Mme Marie-Eve Héroux
Agent technique, qualité de l’air et bruit
Centre européen de l’environnement et de la santé, OMS

Ref : directives OMS pour l’Europe sur le bruit dans l’environnement

Madame,

Le Conseil mondial pour la Nature (WCFN) désapprouve fortement le refus de l’OMS de prendre en compte les témoignages des victimes d’une maladie émergente, le Syndrome Eolien. Nous nous opposons également au refus d’un certain nombre d’autorités nationales de la santé de mesurer les infrasons émis par les éoliennes, ou de faire des études épidémiologiques chez les victimes. Il semblerait que ces organisations soient incapables de résister à la pression exercée par des intérêts politiques et/ou privés ayant pour but la négation des souffrances causées par les installations  éoliennes, en dépit des preuves accablantes compilées et analysées pendant 15 ans par d’éminents spécialistes (1), en commençant par les études concluantes financées par le Ministère américain de l’Énergie et menées par le Dr Neil Kelley (1985, 1987).

WCFN est préoccupé par les preuves des effets néfastes qu’ont les éoliennes sur les animaux et sur les personnes humaines. Nous sommes surpris que les autorités sanitaires aient approuvé l’affirmation tendancieuse de l’industrie éolienne selon laquelle les plaintes des résidents s’expliquent par un effet nocebo. Qu’en est-il alors des animaux? Peut-on aussi expliquer leurs comportements alarmants, leurs anomalies physiologiques, leurs fausses couches, leurs progéniture mort-née ou malformée, et même leurs décès en masse (2) par des articles qu’ils «lisent» (?) sur Internet? La conclusion logique est que ces responsables de la santé sont incompétents, ou alors qu’ils suivent un agenda politique ou des intérêts privés.

M. JP Riou, président d’une association qui lance des alertes sur les effets nocifs des éoliennes, a reçu de l’OMS une fin de non recevoir lorsqu’il a envoyé le témoignage d’un médecin sur deux victimes qui souffrent du Syndrome Éolien depuis des années. Il a répondu à Mme Héroux, qui est à la tête du panel chargé de la révision des directives OMS pour l’Europe sur le bruit dans l’environnement: « … je ne crois pas inutile de manifester publiquement mon désarroi devant votre réponse qui m’oppose l’impossibilité de prendre en compte ce type de témoignage dans vos travaux. »
puis : « … je ne peux que déplorer que l’OMS se prive ainsi d’éléments factuels dans l’étude d’un problème sanitaire émergent, au sujet duquel les intérêts financier et politiques en jeu sont assurément à l’origine de nombreuses publications biaisées. » (3)

La lettre de Mme Héroux a également révélé à M. Riou que l’OMS limiterait son travail à une revue de la littérature scientifique. Nous soupçonnons, par expérience, que le cadre des études sélectionnées sera le «bruit» en son sens le plus limité, ignorant les infrasons, les bruits à basse fréquence et la modulation de fréquence & d’amplitude – et qu’aucune n’aura fait état des souffrances de ceux des résidents qui sont soumis à la privation chronique de sommeil, l’impossibilité de se concentrer, la pression dans les oreilles, les maux de tête fréquents, les nausées, acouphènes, pertes de mémoire, hypertension artérielle, attaques de panique, irritabilité, tachycardie et autres problèmes cardio-vasculaires, cancers, pensées suicidaires (et des passages à l’acte?), accidents de voiture dûs au manque de sommeil (personnellement je connais un cas), etc…

Les revues de la littérature scientifique par des autorités sanitaires nationales ont nié l’existence d’effets sur la santé de la part des éoliennes, ce qui est outrageant compte tenu de toutes les preuves. Le Sénat australien ne l’a pas fait, mais quand le gouvernement de Canberra a également exprimé sa préoccupation, un complot politique renversa le Premier Ministre. Et la Fondation Waubra, qui fait des recherches sur les effets des éoliennes sur la santé sans rien coûter aux contribuables, elle est devenue l’objet d’une cabale odieuse pour l’empêcher de recevoir des dons du public. Elle se bat en ce moment devant les tribunaux pour ne pas perdre son statut d’intérêt public. Les médias, qui sont eux aussi influencés par la politique et les intérêts particuliers, ferment les yeux sur ce scandale. Nos démocraties sont devenues à ce point corrompues.

En résumé, un scientifique intègre ne saurait fonder son jugement sur une sélection politiquement correcte de la littérature scientifique, même si celle-ci a été “évaluée par des pairs”. Nous vous invitons plutôt à examiner les témoignages, les études indépendantes, les vidéos et les articles dont vous trouverez les références dans les notes ci-dessous, ainsi que le contenu « santé » de sites web tels que Waubra Foundation, National Wind Watch, et Friends Against Wind (1 à 7). C’est de cette façon que la maladie émergente WTS peut être le mieux appréhendée. Des études complètes pourraient alors être mises en route par l’OMS, et un moratoire recommandé pour tout nouveau projet éolien jusqu’à l’analyse des résultats et leur complète compréhension.

30 années se sont écoulées depuis les concluantes études « NASA – Kelley ». Combien de temps encore l’existence d’une maladie émergente peut elle être niée par les autorités sanitaires nationales et, en fin de compte, par l’OMS? Combien de personnes DE PLUS (sans oublier les groupes particulièrement vulnérables tels que les enfants, les personnes atteintes de maladies chroniques, les personnes âgées et celles ayant des problèmes de santé mentale, y compris notamment l’anxiété, la dépression et le TSPT) vont elles être affectées par une prolongation de cette négation? Qui sera, en fin de compte, reconnu responsable de ces comportements contraires à l’éthique professionnelle de la part de ceux qui s’en seront rendus coupables?

Une pathologie reconnue, la maladie vibro-acoustique (VAD), peut aussi être causée par les éoliennes. Ceci a été documenté (7). Pourtant, les autorités sanitaires font là aussi la sourde oreille.

L’OMS siège bien au-dessus des organismes de santé nationaux. Elle doit être un modèle pour eux, et non l’inverse. Pourtant, le fait de refuser de prendre en compte des témoignages sur une maladie émergente jette un doute sur l’objectivité et l’intégrité de votre organisation. Nous espérons sincèrement que l’OMS va reconsidérer la situation, et se mettre à étudier les témoignages qu’elle a reçus ainsi que ceux qui sont publiés sur Internet en anglais, français et allemand (6), même s’ils ne représentent que la pointe visible de l’iceberg. Et puis veuillez aussi, s’il vous plaît, analyser la masse de preuves disponibles “à l’extérieur de la boîte” des études tendancieuses évaluées par des pairs mais financées par l’industrie éolienne ou des organismes gouvernementaux qui en sont complices. Il est essentiel pour la santé de la population mondiale que l’OMS reste indépendante de la pression politique et des intérêts particuliers.

Respectueusement vôtre

Mark Duchamp
Président

Notes :

(1) – 15 ans de travail par Jerry Punch, PhD, audiologiste, professeur émérite à l’Université d’État du Michigan, et Richard James, INCE, BME, acousticien, professeur adjoint à l’Université du Centre-Michigan  http://hearinghealthmatters.org/hearingnewswatch/2016/wind-turbines-noise-and-health/

Voici leur rapport incontournable: Bruit des Éoliennes et Santé humaine: Quatre Décades de Preuves que les Éoliennes Posent des Risques  http://hearinghealthmatters.org/journalresearchposters/files/2016/09/16-10-21-Wind-Turbine-Noise-Post-Publication-Manuscript-HHTM-Punch-James.pdf

(2) – https://wcfn.org/2016/10/02/wind-turbines-effects-on-animals/

(3) – http://lemontchampot.blogspot.com.es/2016/09/environmental-noise-guidelines.html 

Note : par la suite, cette lettre a été publiée en anglais: http://lemontchampot.blogspot.com.es/2016/10/open-letter-to-mrs-meheroux-who.html

(4) – Une des innombrables vidéos au sujet des victimes d’éoliennes (si les sous titres n’apparaisent pas, cliquez sur le premier des icônes en bas à droite de l’écran):  http://en.friends-against-wind.org/films/krank-durch-infraschall

En voici une autre :  http://en.friends-against-wind.org/health/infraschall-der-unhoerbare-laerm

(5) – Liens vers :

La Fondation Waubra  http://waubrafoundation.org.au

National Wind Watch  https://www.wind-watch.org/documents/category/health/page/2/?titles=on

Friends Against Wind  http://friends-against-wind.org/health

(6) – Témoignages :

– Témoignages en anglais (de l’UE et des États-Unis)  http://en.friends-against-wind.org/testimonies

– Autres témoignages, en français  http://fr.friends-against-wind.org/testimonies

– Autres témoignages, en allemand  http://de.friends-against-wind.org/testimonies

– Témoignages de victimes en Ontario, Canada http://windvictimsontario.com/victim-voices.html

– Déclaration d’un médecin, en allemand  http://www.windwahn.de/index.php/windwahn/eidesstattliche-erklaerung.html

– Falmouth, États-Unis : 61 témoignages enregistrés par le conseil de santé lors d’une audience publique  https://fiwn.wordpress.com/2012/06/05/turbine-noise-victims-in-falmouth-shout-at-health-board/

– Pologne : une victime écrit à d’autres victimes  http://en.friends-against-wind.org/testimonies/polish-wind-farm-victims-believe-the-future-is-now

– Allemagne : une page Web dédiée aux victimes des sons  http://www.opfer.windwahn.de/

– France, Belgique, Suisse : lettres aux autorités du collectif Victimes des Éoliennes  http://friends-against-wind.org/victims

– France : le témoignage d’un médecin au sujet de deux victimes de longue date, qui a motivé la lettre de Mme Héroux  http://lemontchampot.blogspot.fr/2016/09/famille-riveraine-deoliennes.html

(7) – Une pathologie reconnue peut être causée par les éoliennes: la Maladie Vibro-Acoustique (VAD)  http://wellington.scoop.co.nz/?p=4346

voir aussi ici :  https://wcfn.org/2014/03/31/windfarms-vertebrates-and-reproduction/ (voir la section 5)

Note du traducteur : un autre document très important s’est ajouté depuis lors, il s’agit d’une vidéo sur le VAD:  http://en.friends-against-wind.org/health/infrasound-and-low-frequency-noise

Publié par : WCFN | 06/04/2016

Éoliennes et cochons

 

Mise à jour: Depuis la publication de la lettre ci-dessous, nous avons reçu de Suisse une compilation remarquable de documents sur les effets nocifs des éoliennes, notamment en ce qui concerne les infrasons:   un dossier très inquiétant

 

Une victime des éoliennes écrit aux élus
( Jura suisse )

 

30 mars 2016

Mesdames, Messieurs,

Il est tout de même édifiant de lire que des rapports sont faits pour les porcs élevés autour de parcs d’éoliennes et rien sur les riverains humains! Edifiant que des autorités communales sans aucun diplôme adéquat se permettent d’ignorer des études menées par des scientifiques!

Si au moins cette négligence avait pour objectif une politique énergétique crédible. Hélas, rien de tout cela comme nous avons pu le voir hier soir dans un documentaire sur la chaîne de télévision Arte: La stratégie de la transition énergétique tue. On meurt de froid en Europe faute de pouvoir payer sa facture d’électricité en hausse partout où le marché est libéralisé. Les énergies renouvelables ne sont qu’un alibi au lieu d’être une solution et elles contribuent à ce gâchis faute de conscience à la tête de tout cela. L’Allemagne pollue comme jamais malgré une colonisation spatiale sans précédent pour produire des énergies dites vertes!

Il n’y a rien de glorieux dans la transition énergétique, seulement des opportunistes, et ce n’est pas moi qui le dit, c’est un constat lamentable fait sur le terrain.

J’espère que vous lirez le document ci-dessous et que vous en tirerez les enseignements. J’espère que chacun des acteurs responsables de ce à quoi on nous expose aujourd’hui devront un jour répondre de leur passivité. Croyez bien que toutes les associations du monde qui se sont créées autour de ces parcs éoliens accumulent patiemment les preuves de cette passivité et qu’ensemble elles se mobiliseront en temps voulu, comme cela s’est fait pour l’amiante et pour le tabac. Nous ne sommes pas des opposants, nous sommes des lanceurs d’alertes et notre objectif est de faire reconnaître les impacts sur notre santé de machines installées beaucoup trop proches des habitations.

Avec mes salutations

Pascale Hoffmeyer

NOTES DE WCFN :
Voici l’article en question : étude sur la qualité de la viande de porc élevé à proximité d’une éolienne – Les chercheurs ont trouvé que cette viande était de qualité inférieure.

NB : une autre étude, réalisée en 2013, a trouvé que des oies élevées à proximité d’éoliennes produisaient moins de viande et avaient un taux plus élevé de cortisol dans le sang. – growing geese (Anser anser f. domestica) to the proximity of wind turbines.

De tous les coins du monde nous sont arrivé des nouvelles d’animaux de ferme affectés par la proximité d’éoliennes : Wind farms and deformities – ( Voir aussi les articles cités en référence ).

Quant aux effets sur les humains, ils ont été abondamment documentés et étudiés. Il manque juste une étude approfondie des infrasons émis par les éoliennes et de leurs effets sur les riverains. Vu son coût, seul un gouvernement pourrait la financer, chose qu’il refuse de faire suite aux pressions exercées par le lobby éolien. La NASA en a fait une pourtant, en 1985, répondant aux plaintes des riverains d’une éolienne expérimentale de 2 MW. « les nuisances sont réelles » concluent les chercheurs

Mais l’industrie éolienne prétend que les éoliennes modernes n’émettent plus d’infrasons nocifs, sans toutefois le prouver par une étude acoustique. Sa mauvaise foi est évidente et, comme le remarque Madame Hoffmeyer, n’est pas sans rappeler l’industrie du tabac ( quand celle-ci refusait d’admettre que la cigarette pouvait tuer ).




Publié par : WCFN | 08/01/2016

Votre santé est menacée par les éoliennes ?

Expertises sanitaires autour de

parcs éoliens

Parcs éoliens existants ou en projet : pour que les problèmes sanitaires causés par les éoliennes soient enfin reconnus, une expertise sanitaire s’organise autour des Professeurs Mouthon et Ravussin, avec demandes centralisées par l’AFM-SICEM.

Logo AFM-SICEM                        www.afm-sicem.fr

Nous sommes nombreux à nous plaindre du fonctionnement bruyant des éoliennes, nuisances sonores et infrasonores.

Nous sommes concernés, riverains de parcs en fonctionnement et riverains de parcs en projets.

Le Professeur Gilbert MOUTHON, Vétérinaire, et par ailleurs Expert agréé par la Cour de Cassation, et dont la société est Euroscience santé, pourrait être saisi afin de réaliser l’expertise suivante :

Il s’agit de procéder conjointement avec un expert médecin à une expertise sanitaire autour des parcs éoliens en fonctionnement et d’établir le lien causal entre les infrasons et les problèmes sanitaires rencontrés par les riverains de ces parcs, humains ou animaux.

Le Pr MOUTHON est biophysicien, biochimiste, ancien chef de service de l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort. Il a constitué son entreprise pour expertises sanitaires avec un médecin, un physicien et une juriste qui est habituée à ficeler les dossiers épineux.

Le Pr MOUTHON aidé de confrères, réaliserait des mesures d’intensité d’infrasons autour de parcs éoliens déjà en fonctionnement avec études épidémiologiques auprès des riverains des parcs. Il étudierait de nombreux cas de figures (au moins 10) pour pouvoir retrouver toutes les situations.

Le Pr MOUTHON souligne par ailleurs qu’il faut être physicien pour faire les mesures des infrasons : il faut en effet prouver les effets de résonnance entre les éoliennes et démontrer comment les phénomènes ondulatoires se déroulent.
Le Pr Pierre RAVUSSIN, physicien, pourra mesurer les effets de résonnance par des appareils adaptés, les résonnances ayant été étudiées par les militaires pour les utiliser comme armes du fait de leur pouvoir destructeur, détection obligatoire dans le cas des éoliennes. En effet, la simple mesure des infrasons sans évaluation des effets de résonnance ne donnera rien. Il faut notamment prendre en compte la topographie qui diffère selon les sites.

Le lien de causalité pourra ainsi être établi.
Les riverains de futurs parcs pourront aussi utiliser l’expertise car la transposition à la topographie des lieux les concernant, pourrait être faite.

Une fois les résultats obtenus, la juriste de l’entreprise du Pr MOUTHON nous constituerait notre dossier pour que, individuellement nous déposions plainte au civil contre les propriétaires des champs accueillant des éoliennes, pour mise en danger de la santé d’autrui, avec demande de forts dommages et intérêts contre chacun : de l’ordre de 200 000 à 300 000 euros par plaignant.

Les propriétaires des champs n’ayant certainement pas ces sommes en trésorerie, surtout si le nombre de plaignants est important ce qui augmentera l’addition, renonceront aux éoliennes. S’ils sont prisonniers de leur bail avec le/les promoteur(s), libre à eux de se retourner ensuite contre les promoteurs.

Le tarif de l’expertise est estimé comme suit :

  • Le tarif du Pr MOUTHON et celui des autres co-experts sera celui de l’expertise en cassation : 130 euros HT / heure et non le tarif des avocats (qui est lui entre 250 et 350 euros HT / h à Paris).
  • Pour construire l’appareil, réaliser les mesures ondulatoires (autour de 10 sites d’éoliennes c’est l’ordre de grandeur pour que ce soit probant), puis les analyses avec le médecin, et boucler nos procédures : il faut compter sur une participation située entre 400 et 600 euros par personne si nous sommes 100.
  • Le dossier bouclé pour chacun de nous, nous le déposerons auprès de nos avocats respectifs pour qu’il introduise la plainte au civil. Nos avocats ne seront que des boîtes aux lettres pour ainsi dire.

La durée de l’expertise : en 6 mois environ, nous pourrons avoir les résultats.

Toutes les personnes intéressées par cette démarche sont priées de se mettre en relation avec l’association AFM-SICEM (www.afm-sicem.fr) qui centralise les demandes : contact@afm-sicem.fr

Le 17 octobre 2015
La Présidente
Marie-Stella DUCHIRON


Marie-Stella DUCHIRON :

  • Ingénieur Agronome ;
  • Ingénieur du Génie Rural, des Eaux et des Forêts ;
  • Docteur ès Sciences (Université de Göttingen, Allemagne, et ENGREF, France) ;
  • Agréée Expert Forestier ;
  • A écrit un livre en 1994 sur la gestion écologique des forêts qui a été ensuite traduit en allemand ;
  • Réalise des expertises scientifiques de haut niveau en collaboration avec des juristes ;
  • Chargée de cours en universités et fait de la recherche avec des collègues universitaires dans sa spécialité ;
  • Possède une maison dans la campagne française en passe d’être encerclée par des éoliennes et se bat depuis 2009 contre ce projet éolien par tous les moyens administratifs. Ceux-ci sont tous épuisés et le Conseil d’État est en train de délibérer pour les recours contre les permis de construire (gagnés en première instance) mais le rapporteur public donne raison au promoteur…

 

Professeur Gilbert MOUTHON

Gilbert Mouthon

Professeur Gilbert Mouthon

  • Il est celui à qui l’on doit la révélation du scandale de Tchernobyl, du scandale de la vache folle et du scandale de la viande halal ;
  • Homme de toute honnêteté qui est parfois mal vu des autres vétérinaires car il a osé dénoncer les conflits d’intérêts dans sa profession avec la prescription et la vente des antibiotiques par le vétérinaire.

 

Professeur Pierre RAVUSSIN

Pierre Ravussin

Professeur Pierre Ravussin

  • Professeur, ancien directeur à l’Université de Paris VII du cours officiel en langue française sur la protection de l’environnement atmosphérique soutenu par les organisations internationales OMS (Organisation Mondiale de la Santé), OMM (Organisation Météo-rologique Mondiale) et PNUE (Programme des Nations Unies sur l’Environnement).
  • Effectua plusieurs missions en Afrique comme expert sur la protection de l’air pour les organismes onusiens, dont l’OMS ;
  • Directeur général et Président de Laserix, une SA qui a développé et commercialise une nouvelle méthode arthroscopique destinée au traitement de l’arthrose précoce par resurfaçage du cartilage articulaire pour les marchés vétérinaires et humains.
Publié par : WCFN | 20/10/2015

LES DÉS SONT PIPÉS


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Conseil Mondial pour la Nature

Communiqué de Presse
19 octobre 2015

DÉMOCRATIE : LES DÉS SONT PIPÉS

QUAND LE « CAPITALISME DE COPINAGE » DIRIGE LE GOUVERNEMENT


Un coup d’Etat de facto a secoué l’Australie le mois dernier. Le Premier Ministre Tony Abbott a été évincé par un rival au sein de son propre parti. Abbott avait conduit les Libéraux à la victoire aux élections de 2013, en promettant de réduire l’agenda « vert », coûteux et nuisible, du gouvernement précédent.


Les producteurs d’énergies renouvelables, qui vivent de subventions et autres faveurs du gouvernement, se sentaient menacés par Abbott. Ils sont donc intervenus, malgré le vote populaire. Le lobbying est leur force, en raison de leurs poches profondes remplies d’argent des contribuables (ou des consommateurs captifs – comme en France via la CSPE). Les citoyens, en particulier les victimes de parcs éoliens, ne peuvent pas rivaliser avec ça. Ceci a conduit, en Australie, à la victoire des « capitalistes de copinage ». Une nouvelle majorité est donc apparue au sein du Parti Libéral, en faveur de l’éolien. Abbott n’ayant plus le soutien dont il avait besoin pour gouverner, il a dû démissionner.


Le système politique Australien permet, en cours de législature, à un rival de renverser (« spill ») le chef de son parti. Cela rend la démocratie particulièrement vulnérable aux lobbies. Certains de ces derniers sont extrêmement puissants. Le Lobby éolien, par exemple, est une force politique majeure dans le monde. Les énormes subventions aux énergies renouvelables permettent de créer une « tempête parfaite » de corruption. Il suffit d’utiliser une partie de l’argent de ces subventions pour récompenser ceux qui les ont votées au Parlement, par le biais légal du financement de leurs campagnes électorales. Le livre « Throw Them All Out » (Jetez Les Tous Dehors) (1) documente cette pratique du « renvoi de l’ascenseur » telle qu’elle fonctionne aux États-Unis. Mais elle est bien répandue à travers le monde, ce qui explique l’énorme développement des énergies intermittentes (et inefficaces) dans de nombreux pays, au détriment de l’intérêt général.


Il n’y a aucune raison de penser que cette pratique n’est pas appliquée en Australie. En fait, le renversement de Tony Abbott semble indiquer qu’elle a également cours dans ce pays. Avec autant d’argent de « corruption légale » disponible pour ses ennemis, comment le Premier Ministre aurait-il pu résister à la manœuvre de « spill » lancée contre lui ? Certes, c’est une spéculation, mais elle est des plus probables. Quoiqu’il en soit, cela pose une question troublante sur la réalité de la démocratie en Australie, car nous avons ici l’exemple d’un premier ministre élu par les Australiens, mais jeté aux orties par quelques députés retournant leurs vestes avant que son programme ne puisse être mis en oeuvre. – Hmm!


Malcolm Turnbull, le nouveau Premier Ministre, a donc pris ses fonctions, et son gouvernement a changé rapidement de cap. Par exemple, nous apprenons par le Sydney Morning Herald (SMH) du 3 Octobre (2), que le Dr Bruce Rapley, un consultant bien connu en Acoustique & Santé Environnementale de Nouvelle-Zélande (3), ne sera pas nommé au nouveau comité scientifique chargé de l’impact des éoliennes sur la santé humaine. Peu importe qu’il ait été recommandé par des sénateurs Australiens désireux de mettre un peu d’équilibre dans ce comité. Ce dernier ne sera donc pas équilibré. Comme nous a dit le Dr Rapley, en commentant l’article du SMH: « On dirait que je suis en dehors de la course avant même que celle-ci ait commencé ». Puis il ajouta, critique : « A quoi servira ce comité, si les dés sont pipés en ne nommant que des « experts » dont on sait qu’ils soutiendront toujours le point de vue de l’industrie? C’est se moquer de la science, de l’éthique et de la démocratie. »


Ce n’est pas la première fois que la science est manipulée pour ménager des intérêts privés. L’industrie du tabac empruntait déjà cette voie il y a des décennies. Aujourd’hui, les lobbies vont plus loin que ce précurseur, utilisant des fonds publics pour corrompre la science partout où cela peut servir leurs fins. Comités scientifiques, ONG de conservation, organismes de santé publique, et même des associations médicales nationales chantent au son de leur flûte. Le système est devenu tellement corrompu que sa rédemption semble presqu’impossible à atteindre.


Le Conseil mondial pour la Nature souhaite rendre hommage à ces professionnels de la santé, ces acousticiens et ces scientifiques qui, comme le Dr Bruce Rapley, ont le courage de défendre la science contre ceux qui la manipulent à des fins politiques. Nous aurions espéré, avec le gouvernement Abbott, qu’au moins en Australie les voix des citoyens, et en particulier celles des victimes sanitaires des éoliennes, allaient enfin être entendues. L’enquête du Sénat, dirigée par des sénateurs intègres tels que John Madigan, David Leyonhjelm et Chris Back, entre autres, a conclu que les éoliennes produisaient des effets dangereux pour la santé, la cause la plus probable en étant les infrasons et les bruits de basse fréquence qu’elles émettent (4). Mais le gouvernement Turnbull fait maintenant marche arrière sur cette reconnaissance tant attendue, tournant le dos non seulement à la santé publique, mais aussi aux massacres d’oiseaux et de chauves-souris en voie de disparition, à la destruction d’emplois et d’industries jusqu’ici compétitives.


Score : Lobby éolien : un / Science, éthique et démocratie : zéro.



Contact :

Mark Duchamp
Président, Conseil mondial pour la Nature
http://www.wcfn.org

Références :

(1) http://friends-against-wind.org/realities/windfarms-are-only-good-for-financing-political-parties

(2) http://www.smh.com.au/federal-politics/political-news/scientist-who-likened-wind-industry-to-hitler-shapes-as-potential-turnbull-government-adviser-20150930-gjyijg.html

(3) http://en.friends-against-wind.org/health/wind-turbines-worse-than-asbestos

(4) http://en.friends-against-wind.org/health/cape-bridgewater-senate-inquiry-hearing




Voyez aussi :
le pillage de la France



Publié par : WCFN | 14/10/2015

Le pillage de la France


Scène de pillage


L’ARNAQUE DE L’ÉOLIEN :
le pillage de la France



Extraits de l’article de J. d’Antraigues, publié par Polémia :


« On sent bien toutefois que, pour faire passer la suppression de centrales nucléaires, il est fondamental que demeure masquée à l’opinion publique le fait que leur production électrique devra pour l’essentiel être remplacée par de l’électricité d’origine thermique, avec comme conséquences évidentes, même pour l’homme de la rue, une augmentation massive de la consommation de combustible fossile et des émissions de CO2, du coût de l’électricité, et, les combustibles fossiles étant tous importés, d’une réduction considérable de l’indépendance énergétique nationale. »



« Dire par exemple que l’on pourra remédier à l’intermittence de l’éolien (ou du solaire) par de nouveaux moyens de stockage, ou, en agissant sur la consommation, par l’utilisation de « réseaux intelligents » (les « smart grids »…), ce n’est pas seulement irréaliste : c’est un élément de cette stratégie d’enfumage, car il est strictement impossible d’ignorer que les ordres de grandeur ne peuvent absolument pas y être. »


« Et si donc, tout simplement, le gouvernement indiquait que la France, au nom de son intérêt propre, bien sûr, mais aussi au nom de l’intérêt bien compris du reste du monde, Europe y compris (cela ne responsabiliserait il pas les autres gouvernements ?), se refusait à poursuivre en quoi que ce soit les aberrations actuelles, et ignorerait donc, autant que ce sera nécessaire, les dispositions résultant de l’infernal piège institutionnel dans lequel ses prédécesseurs ont plongé la France, contre pourtant l’avis du peuple français exprimé par référendum le 29 mai 2005? »


Lire l’article au complet : http://www.polemia.com/larnaque-de-leolien-le-pillage-de-la-france-synthese/



Publié par : WCFN | 02/10/2015

Des ONG alertent le G20

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World Council for Nature

LETTRE OUVERTE
à la réunion des Ministres de l’Énergie du G20
le 2 October 2015 à Istanbul
( version française remise à SÉGOLÈNE ROYAL )

co-signée par:

na-paw logo         logo

North-American Platform Against Windpower        Victimes des Éoliennes





Monsieur le Premier Ministre de la Turquie,
Mesdames et Messieurs les Ministres de l’énergie des pays du G20,
Mesdames et Messieurs les participants à la réunion du G20,



( ORIGINAL EN ANGLAIS* envoyé le 29 sept. – ndlr )

Vous préparez la réunion d’Istanbul, dont l’objectif est de coordonner les politiques énergétiques des pays du G20. C’est une occasion appropriée pour vous faire part des graves préoccupations qu’ont les gens ordinaires de cette planète en ce qui concerne la « transition énergétique ».

La production d’énergie éolienne et photovoltaïque dépend de la météo. Trente années se sont écoulées depuis l’introduction de cette électricité instable et coûteuse. Sans possibilité de la stocker à grande échelle, elle est de peu d’utilité. L’utilisation de centrales à combustibles fossiles pour la réguler la rend encore plus chère, et annule les économies réalisées sur les émissions de C02.

L’entrepreneur et philanthrope Bill Gates a déclaré que le coût de la décarbonisation en utilisant la technologie d’aujourd’hui est « plus qu’astronomique« . Après avoir investi un milliard de dollars dans la recherche de nouvelles techniques pour exploiter l’énergie du soleil, il suggère que les gouvernements réaffectent leurs inutiles subventions « vertes » à la recherche et au développement (1). Il a également fait don de 28 milliards de dollars à l’humanité, soit près de la moitié de sa fortune (2).

Les subventions aux inefficaces éoliennes ont créé une « industrie mondiale de 1,8 billion de dollars » (3), dont le coût handicape les économies sur lesquelles elles pèsent, tandis que les émissions de CO2 ne parviennent pas à baisser. Les dommages collatéraux, par contre, sont considérables, quel que soit le nombre « d’experts » embauchés pour dénigrer les éléments de preuve, tels que les impacts négatifs sur la santé révélés par des professionnels consciencieux (4). Pareillement, le massacre d’oiseaux et de chauves-souris par millions (5) est nié, de même que les effets délétères sur le prix de l’électricité, sur l’emploi, sur la valeur des biens immobiliers et le potentiel touristique des régions. Des habitats fauniques et des écosystèmes marins sont sacrifiés, ainsi que des mammifères marins, des forêts, des paysages, le caractère reposant de la campagne et la qualité de vie en général. L’eau souterraine est contaminée (6), des pales d’éoliennes, non recyclables, s’accumulent dans les décharges publiques, l’extraction de terres rares pour les turbines tue des mineurs, des femmes et des enfants en Chine (7), tandis que partout les populations sont abreuvées de slogans mensongers tels que : « énergie verte », « le vent est gratuit », ou encore « des énergies renouvelables pour sauver la planète ».

Intérêts privés et politiciens sans scrupules se sont appropriés de l’ Agenda « Vert », provoquant des dégâts sans précédent à travers le monde, notamment lorsque des éoliennes sont érigées dans des couloirs de migration ou des habitats protégés, tuant des espèces rares – l’Escandorgue, en France, est un exemple particulièrement scandaleux (8); le projet offshore Yeu-Noirmoutier en est un autre.

Des articles de presse témoignent de soupçons croissants de corruption, et un livre décrit comment des récolteurs de fonds pour la dernière campagne électorale ont été nommés au sein de l’administration américaine, d’où ils distribuent des faveurs en retour : « Throw Them All Out » (traduction: Foutez les Tous Dehors) (9).

Les émissions d’infrasons augmentent à mesure que les éoliennes deviennent plus gigantesques, causant davantage de victimes parmi les riverains. Celles-ci ne sont ni assistées ni indemnisées. En outre, en Turquie par exemple, les droits de propriété ne sont pas respectés : des bulldozers pénètrent illégalement dans les propriétés privées, et des terres de grande valeur sont expropriées purement et simplement, en violation de la Constitution (10). Des injonctions du Conseil d’Etat ordonnant l’arrêt des travaux ne sont pas toujours appliquées par les autorités locales (10). Dans Bodrum, les résidents ont dû rester sur leurs gardes 24/7, armés de bâtons pour empêcher les travailleurs éoliens de pénétrer sur leurs terres. Malgré ces violations, de nombreux projets éoliens en Turquie sont activement soutenus par les gouvernements allemand ou danois, et financés par la BERD et/ou la Banque mondiale.

Les riverains souffrent à des degrés divers de la brutalité du développement de l’éolien. Prenez le Mexique, où des communautés entières de populations autochtones de l’isthme de Tehuantepec sont descendues dans la rue pour manifester contre l’invasion de leurs terres tribales par des centaines d’éoliennes indésirables. Employés de l’industrie éolienne et riverains y s’opposent dans la violence, causant mort d’homme (11). Le développement de cette industrie a causé encore des morts au Guatemala et au Kenya (12) ; et à Dongzhou, en Chine, 20 manifestants ont été tués quand la police a tiré dans la foule (13).

Inefficacité et coût exorbitant ont crevé la bulle éolienne en Espagne, en Grèce, au Portugal et en Italie. Des pays plus riches, comme le Danemark, l’Allemagne et le Royaume-Uni, réduisent leur soutien, comme l’ont fait la Chine (14) et l’Inde. D’autres – comme l’Australie, le Canada, la France et la Turquie, entrés dans le jeu tardivement, se sont lancés à l’aveuglette, mus par un agenda politique qui n’est peut-être pas exempt de corruption (15). Seuls les États-Unis peuvent maintenir cette désastreuse politique des énergies renouvelables, qui draine pourtant leurs finances publiques depuis 30 ans. Il peuvent le faire grâce à l’attrait exercé sur les investisseurs du monde entier par leurs obligations et bons du Trésor, donnant à Washington l’avantage unique de pouvoir imprimer de l’argent à volonté sans conséquences fâcheuses à court ou moyen terme.

Tout ceci n’augure rien de bon pour l’avenir de l’humanité. Dans le but de faciliter des prises de décision informées, basées sur des réalités actuelles, nous vous invitons respectueusement à examiner les documents fournis ci-dessous. Ils ne sont que la « pointe de l’iceberg », car nous en avons beaucoup d’autres que nous maintenons à votre disposition. Au nom de ceux qui souffrent aujourd’hui, et des victimes à venir, nous recommandons vivement aux pays du G20 qu’ils reconsidèrent leurs politiques énergétiques, en commençant par déclarer un moratoire.

Vos dévoués,

Mark Duchamp +34 693 643 736
Président, World Council for Nature – wcfn@live.com

Sherri Lange
Directrice générale, NAPAW – kodaisl@rogers.com

Ghislaine Siguier
Présidente, Victimes des Éoliennes – victimes.eolien@gmail.com


Références :

(1) http://www.theregister.co.uk/2015/06/26/gates_renewable_energy_cant_do_the_job_gov_should_switch_green_subsidies_into_rd/

(2) http://www.therichest.com/rich-list/most-influential/the-worlds-most-generous-charity-donors/

(3) http://canwea.ca/wind-energy/national/

(4) http://www.epaw.org/documents/List_of_concerned_health_practitioners_researchers_and_acousticians.pdf

(5) http://savetheeaglesinternational.org/new/us-windfarms-kill-10-20-times-more-than-previously-thought.html

(6) http://wcfn.org/2014/12/29/windfarm-contaminates-water/

(7) http://instituteforenergyresearch.org/analysis/big-winds-dirty-little-secret-rare-earth-minerals/

(8) http://savetheeaglesinternational.org/francais/le-corridor-des-grands-rapaces.html

(9) http://friends-against-wind.org/realities/windfarms-are-only-good-for-financing-political-parties

(10) http://wcfn.org/2015/09/29/dw-article-on-turkey/

(11) http://windsector.tumblr.com/post/12274662504/mexican-wind-standoff-turns-deadly

(12) http://stopthesethings.com/2015/02/28/the-wind-industrys-latest-killing-fields-africans-just-dying-to-save-the-planet/

(13) http://usatoday30.usatoday.com/news/world/2005-12-09-china-village_x.htm
http://wcfn.org/2015/04/22/huge-wind-farm-corruption-scandal-in-spain/

(14) “the share of renewables in China’s energy mix is projected to only reach 17% by 2030 compared to 13% in 2010” http://irena.org/remap/IRENA_REmap_China_report_2014.pdf
Une, rien qu’une des raisons en pourraît être la mauvaise qualité de leurs éoliennes :
http://www.aweablog.org/a-pleasant-surprise-usa-not-china-is-1-in-wind-energy/

(15) http://wcfn.org/2015/04/22/huge-wind-farm-corruption-scandal-in-spain/

 
 

* Notre lettre en anglais

* Notre lettre en turc

 

Notre lettre en français a été publiée par Économie Matin

Notre lettre en anglais a été publiée par Principia Scientific International

… et par Canada Free Press

Notre lettre en turc a été publiée par Enerji Magazin, et a fait l’objet d’un article dans Evrensel

 

 
 

Publié par : WCFN | 19/09/2015

Les éoliennes et les animaux


Principaux articles ou études sur les éoliennes et les animaux de ferme

Si vous en connaissez d’autres, SVP nous aviser : wcfn@live.com

Le Figaro - Ces éoliennes qui troublent le lait des vachesphoto: Le Figaro

« Un rapport d’expert démontre un lien de causalité entre la baisse significative de la production du cheptel d’un exploitant agricole de la Somme et le parc éolien voisin. »
Lire l’article du Figaro du 17 sept. 2015

Voir aussi la vidéo de France 3

Un autre article sur la même nouvelle, mais en anglais


Autres effets sur les animaux :


en français :
1600 fausses-couches dans un élevage de visons près d’un parc éolien



en anglais : Agneaux nés avec des difformités ( en anglais )


Autres animaux de ferme nés avec des difformités, etc. ( en anglais )


Les femelles visons attaquent leurs petits ( en anglais )


1600 fausses couches dans un élevage de visons près d’un parc éolien ( en anglais )


Articles en français, y compris ceux sur les éoliennes et la santé des humains : https://conseilmondialpourlanature.wordpress.com/category/sante-2/


en anglais : http://wcfn.org/category/health-2/



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