Publié par : WCFN | 30/05/2015

Journée mondiale de l’éolien?



La Journée mondiale de l’éolien sera célébrée le 15 Juin 2015, qui est en fait la JOURNÉE MONDIALE DE LA SENSIBILISATION À LA MALTRAITANCE DES PERSONNES ÂGÉES, selon la résolution des Nations Unies A/RES/66/127. En piratant cette journée, le lobby éolien manque de respect aux personnes âgées.

Et surtout, ce sera la…

Journée de L’ARNAQUE de l’éolien

new energy  FR     Transition_energetique

Cette bande dessinée explique pourquoi les éoliennes sont une escroquerie : l’énergie éolienne est intermittente, donc inutile.



Mais les dommages collatéraux, eux, sont bien réels :

•Les éoliennes émettent des infrasons dangereux


•Les éoliennes massacrent oiseaux et chauves-souris


•Les éoliennes dévalorisent les biens immobiliers


•Les éoliennes tuent le tourisme


•L’électricité éolienne coûte 3 fois plus cher


•Les éoliennes rendent l’électricité hors de prix


•Les éoliennes détruisent des emplois


Le 15 Juin 2015, des agents de désinformation seront mobilisés dans le monde entier pour faire croire que les éoliennes sont utiles, pas chères, sans danger pour les oiseaux et les gens, bonnes pour l’immobilier, idéales pour le tourisme et l’économie. — NE SOYEZ PAS LES DINDONS DE CETTE FARCE !



Nos remerciements à Josh, auteur de la bande dessinée – http://www.cartoonsbyjosh.com





Références:


1) – Dans de nombreux pays, des professionels de la santé avertissent des effets néfastes des infrasons émis par les éoliennes:

http://www.economiematin.fr/news-eolienne-scandale-sante-allemagne-interdiction-eolien

Traduction de la lettre du Dr Mauri Johansson, blog Le Mont Champot, post du 22 mai 2015

http://en.friends-against-wind.org/health/cape-bridgewater-senate-inquiry-hearing

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3104180/New-curbs-block-health-risk-wind-farms.html

– etc.


2) – Les éoliennes massacrent oiseaux et chauves souris par millions chaque année:
http://wcfn.org/2015/06/04/covering-up-the-massacre/


3) – La hausse du coût de l’électricité détruit 900 emplois dans les usines d’Alcoa en Espagne:
http://wcfn.org/2014/12/12/renewable-energy-kills-900-jobs/


4) – N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez davantage de données et d’études sur ces questions.



X X X




NB: Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.



Publicités
Publié par : WCFN | 27/04/2015

Le grand carnage


GRULLA MONTES CIERZO
Comme la plupart des oiseaux, les grues sont victimes des éoliennes et de leurs lignes à haute tension



Conseil mondial pour la Nature
(World Council for Nature)

Communiqué – 30 avril 2015


Éolien : le grand carnage que l’on cache aux Français


Dans les débats sur l’éolien, on cite souvent l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) pour minimiser l’impact des éoliennes sur les oiseaux. On dit par exemple que chaque éolienne ne tue en moyenne qu’entre 0,4 et 1,2 oiseaux par an (1). Il est de mon devoir, en tant que président du Conseil mondial pour la Nature, de dénoncer cette affirmation, basée comme elle est sur des statistiques de valeur scientifique douteuse établies par des consultants (bureaux d’études) soucieux de plaire à ceux qui les emploient, les promoteurs éoliens. Ce sont d’ailleurs les estimations les plus basses que j’aie jamais vues, depuis 14 ans que j’étudie les impacts de l’éolien dans le monde.


Aux Etats Unis, les chiffres récents les plus cités sont de 573.000 oiseaux (et 888.000 chauves-souris) par an, soit près de 15 oiseaux par éolienne (2). Cela fait de 12 à 37 fois plus que les estimations de l’ADEME. En Allemagne, l’ornithologue Bernd Koop avait estimé la mortalité annuelle entre 60.000 et 100.000 oiseaux par Gigawatt de capacité éolienne installée (3). Pour les 39 GW que comptent nos voisins d’outre-Rhin, cela ferait entre 2.340.000 et 3.900.000 oiseaux morts par année, soit environ 100 fois plus que ce qu’affirme l’ADEME.


Ces dernières estimations sont beaucoup plus proches de la réalité. Ceci nous a été confirmé par une étude approfondie de la Société ornithologique espagnole SEO-Birdlife (Sociedad Española de Ornitología). Ayant fait une requête basée sur le droit à l’information en matière environnementale (Convention d’Aarhus), la SEO a obtenu les copies de 136 études de suivi de centrales éoliennes, études que le gouvernement espagnol avait archivées sans les publier. Après les avoir analysées, ses chercheurs ont estimé la mortalité suivante: les 18.000 éoliennes d’Espagne tueraient en moyenne entre 6 et 18 millions d’oiseaux et de chauves-souris par an (4). Cela reviendrait à une mortalité de 100 à 300 oiseaux et 200 à 600 chauves-souris par éolienne et par an.


Ces chiffres rejoignent les premières estimations d’il y a une vingtaine d’années. Nous pouvons lire en effet, dans une étude publiée par une agence du gouvernement Californien, la California Energy Commission: (traduction)“Dans un résumé sur les impacts aviens des éoliennes par Benner et al. (1993) les morts d’oiseaux par éolienne et par an atteignaient 309 en Allemagne et 895 en Suède” – en anglais: “In a summary of avian impacts at wind turbines by Benner et al. (1993) bird deaths per turbine per year were as high as 309 in Germany and 895 in Sweden” (5). On est donc extrêmement loin des 0,4 à 1,2 oiseaux de l’ADEME.



L’OMERTA


Que s’est-il donc passé entre 1993 et 2015?

Réponse : de puissants intérêts politiques et financiers se sont entendus pour tromper notre perception de la mortalité due aux éoliennes. Pour réussir cette mystification, il était essentiel d’obtenir la coopération des ONG ornithologiques. Cela s’est fait en général à coup de donations et de contrats multiples : études d’impact pour quantité de projets éoliens, suivis sur la mortalité avienne une fois le projet construit, études ornithologiques variées… L’industrie éolienne est ainsi devenue le principal employeur d’ornithologues de l’Union européenne, et autres pays à forte pénétration des énergies dites «vertes».


En Espagne, Iberdrola (équivalent espagnol d’EDF) et Banco Triodos (la banque des énergies renouvelables) faisaient annuellement des donations à SEO-Birdlife s’élevant à près de 25% de son budget, causant un fort conflit d’intérêts. C’est du reste cela qui a causé un mouvement de dissension parmi ses adhérents, mouvement qui s’est finalement traduit par le départ du Directeur général, Alejandro Sánchez, en 2010 (6). Moins de deux années plus tard, cette société ornithologique publiait la vérité sur la mortalité éolienne en Espagne (4). Or ce rapport n’a été ni publié, ni même mentionné par les autres sociétés ornithologiques dans les pays où l’éolien domine la politique énergétique. Quelle meilleure preuve pourrait-on donner de la collusion qui existe entre intérêts éoliens et ornithologie dans ces autres pays?


Une moyenne de 200 oiseaux morts par éolienne et par an, ce n’est pourtant pas exagéré: cela fait moins d’un oiseau par 24h. Or il faut savoir que la plupart des oiseaux migrateurs (les passereaux) effectuent les longs déplacements de nuit, pour éviter la surchauffe corporelle (ils battent des ailes très rapidement tout au long du voyage). Et les nuits sans lune, ils ne voient des éoliennes que le feu de position de la nacelle, tandis les pales fauchent l’air dans l’obscurité, invisibles.


Mais il n’y a pas que des accidents par manque de visibilité. Beaucoup d’espèces ailées sont attirées par les éoliennes (7). Ceci met leur vie en danger, car les pales atteignent des vitesses de près de 300 km/h à leur extrémité (voir plus bas). Il s’agit d’abord des hirondelles, martinets et autres oiseaux ou chauves-souris qui chassent les insectes en vol – lesquels insectes sont eux-mêmes attirés par les éoliennes, a constaté le professeur Ahlén (7).

LE CAS DES RAPACES

Il s’agit aussi des rapaces, attirés par les oiseaux morts ou blessés qui gisent sous les éoliennes, ou par les mulots et lapins qui vivent à leur pied. Ces rongeurs trouvent en effet de quoi se nourrir dans ces espaces ouverts où poussent les graminées; d’autre part, la terre rendue meuble par les travaux de fondation leur permet de creuser leurs terriers plus facilement (voir photo ci-dessous).

cottontail Altamont
Photo : lapin devant son terrier, centrale éolienne d’Altamont Pass, Californie – (éoliennes de première géneration).


Perchés sur les pales à l’arrêt (voir photo plus bas), ou sur les nacelles (8), les rapaces ont une vue dominante sur cet exceptionnel territoire de chasse. Et comme les éoliennes se voient de très loin, ceux d’entre eux qui ont déjà chassé avec succès parmi ces machines sont bien entendu attirés par elles, car elles sont devenues pour ces oiseaux un indice annonçant une chasse fructueuse. Et plus ils fréquentent les sites éoliens, plus ils ont de chances de se faire frapper par une pale, dont ils jugent mal la vitesse.


D’ailleurs, nous les humains ne sommes guère plus perspicaces: qui aurait dit à vue d’oeil qu’une pale d’éolienne tournant à pleine puissance atteint près de 300km/h à son extrémité? (par vents de 45 km/h ou davantage). Il faut prendre un papier et un crayon pour le découvrir… Voici ce que cela donne pour une ENERCON de 2,3 MW, modèle E-70: 71m (diamètre) x 3,14 = circonférence de 223m x 21,5 révolutions par minute (vents >45 km/h) = 4.794m parcourus par la pointe de chaque pale en une minute x 60 minutes = 287.640m parcourus en une heure, soit 287km/h.
Par vent moins fort, cette vitesse se situe entre 100 et 200 km/h.


Il est peu étonnant, par conséquent, qu’autant d’oiseaux de toutes sortes se fassent surprendre, et tuer (ou grièvement blesser). La différence entre la lenteur apparente des pales et leur grande vitesse réelle, et l’attraction exercée par la possibilité de se percher et de trouver facilement du gibier, transforment les éoliennes en pièges géants pour les rapaces, comme elles le sont pour d’autres raisons pour les hirondelles et les chauves-souris.


Les rapaces sont effectivement décimés par les éoliennes (9). Or il faut savoir que ces oiseaux de proie sont très utiles pour contrôler certaines populations d’animaux (rats et mulots, et les pilleurs de nids comme les pies, les corbeaux etc.). Ils éliminent aussi les animaux malades ou morts, évitant des épidémies et contribuant ainsi à la bonne santé de nombreuses espèces. Leur rôle est donc important pour le maintien des équilibres naturels, de la biodiversité et des écosystèmes.


Une toute nouvelle étude approuvée par des pairs avertit que les éoliennes sont en partie responsables de la disparition de certaines espèces de rapaces dans le sud de l’Europe. L’une d’elles, le Vautour percnoptère, voit sa population d’adultes reproducteurs décliner de 3-4% par an (10). Ce spectaculaire “voilier” est déjà rare sur notre continent, où l’on dépense des millions pour le protéger, voire le réintroduire (c’est le cas de la France). C’est donc en pure perte que l’on fait ces dépenses, et bientôt l’on s’apercevra que ce sont presque toutes les espèces de rapaces qui sont menacées de disparaître à cause des éoliennes.

2_blade_perching_tubular

Photo : buse à queue rousse perchée sur une pale, Altamont Pass, Californie. Voir aussi les autres photos (8), et les vidéos (11 et 12). La réalité contraste donc avec les nombreuses « études » d’impact où l’on lit très souvent que les rapaces « évitent » les éoliennes. Cette fiction est adoptée par la plupart des ornithologues sans sourciller, tant leurs intérêts se confondent avec ceux des promoteurs éoliens. Pourtant, si les rapaces évitaient les éoliennes, comment celles-ci pourraient elles en tuer un si grand nombre (9)? C’est un non-sens manifeste, mais quand il s’agit des éoliennes les gens croient aux mensonges les plus gros.



La déferlante éolienne qui s’abat sur les habitats des espèces protégées s’appuie sur les assertions plus politiques que scientifiques de la part de l’ADEME, des ornithologues (à de rares exceptions près), de l’industrie éolienne et de ses agents, consultants, activistes etc. Elle est aussi facilitée par de considérables apports de fonds publics, provenant (en France) d’une taxe de 15% sur les factures d’électricité (CSPE). Ces milliards d’euros permettent d’aplanir tous les obstacles, de passer outre les lois, décrets et directives qui étaient sensées protéger la biodiversité. Parcs naturels régionaux, routes de migrations des oiseaux et des chauves-souris, territoires vitaux d’espèces prioritaires en danger d’extinction (comme l’est par exemple en France l’Aigle de Bonelli), rien ne leur résiste. A peu près tous les ornithologues se taisent, et la voix de ceux qui se risquent à parler est étouffée par le brouhaha de la propagande pro-éolienne. On n’entend qu’un seul son de cloche: celui des bureaux d’études, dont le ton est donné par les promoteurs qui les emploient.


Les préfets, qui donnent le feu vert aux projets éoliens, et les fonctionnaires qui étudient les dossiers, ont rarement d’autres données sous la main que l’étude d’impact préparée par ces consultants si peu objectifs. J’en ai lu une bonne centaine au cours de ces 14 dernières années, et aucune ne concluait que l’impact sur l’environnement serait inacceptable, même lorsque le projet devait être implanté dans une réserve naturelle protégée, ou menaçait une espèce en danger d’extinction. Aucune d’entre elles n’était honnête, sans oublis ni erreurs, exempte de manipulations.


Dans un article publié en anglais, nous donnons de nombreux exemples des techniques employées pour faire croire qu’un projet éolien fera très peu de victimes (13).

MITIGATION : MESURES D’ÉVITEMENT ET D’ATTÉNUATION DES IMPACTS


Pour faire «passer» les projets éoliens à très fort impact sur les espèces protégées, les consultants suggèrent en général d’appliquer certains procédés visant à la réduction des risques, par exemple le système de détection radar et d’effarouchement sonore « DTbird ». Mais il faut savoir qu’aucun de ces procédés, aucune de ces formules n’a prouvé son efficacité. Partout où ils ont été mis en œuvre, ils ont échoué (par exemple à Altamont Pass, Woolnorth, Smola, Tarifa). Le président de la LPO l’a reconnu lui-même : « il n’existe pas à notre connaissance à ce jour de systèmes efficaces pour réduire de manière significative la mortalité avienne » (14).


Mais les préfets, et autres fonctionnaires ayant leur mot à dire, croient les yeux fermés aux mesures de mitigation proposées. Le Ministère leur demande en effet d’approuver un maximum de projets éoliens, alors les belles promesses des consultants sont prises pour argent comptant. C’est ainsi que des éoliennes seront installées dans des endroits aussi inappropriés que le Corridor de Migration des grands Rapaces (15), ou bien encore le point de convergence d’importants flux migratoires sur le territoire français : par exemple la Vendée (et son espace marin) (voir carte ci- dessous).

Principales routes migratoires en France
Carte : Les routes migratoires des oiseaux passant par la France


Autre exemple de mitigation : une mesure souvent proposée pour réduire la mortalité des chauves-souris est de ne laisser tourner les pales que lorsque la vitesse du vent dépasse les 6 mètres par seconde (22 kmh) :

– Première constatation : la réduction promise de 90% de la mortalité n’a pas été vérifiée. Aucune centrale éolienne n’a mis cette mesure en pratique et en a publié les résultats.

– Deuxième constatation : on néglige les 10% de mortalité résiduelle comme s’il était acceptable de tuer de 1.2 millions de chauves-souris par an au lieu de 12 millions (nombre applicable à l’Espagne, et bientôt à la France). La plupart des espèces de chauves-souris sont en voie de disparition, or toutes sont extrêmement utiles. Les tuer en masse est par conséquent irresponsable. Et puis la mortalité sera en fait beaucoup plus élevée que 1.2 millions, puisque :
A) la réduction de 90% n’a pas été prouvée,
B) seuls quelques rares projets éoliens contemplent cette « mitigation chauve-souris ».

– Troisième constatation : la mise en pratique d’une telle mesure ne serait pas vérifiable. Qui, en effet, s’occuperait de vérifier à tout moment, pendant 25 ans, que le logiciel qui contrôle la marche des pales:
C) tient compte de la mitigation,
D) fonctionne bien, et
E) est effectivement utilisé ?
L’intérêt du propriétaire des éoliennes est en effet de ne pas mettre en œuvre cette mitigation, qui réduirait son revenu. Il faudrait donc une équipe d’inspecteurs pour le contrôler. Mais qui les paierait ? Et qui s’assurerait qu’ils n’ont pas été amadoués à force de faveurs ? L’éolien a déjà occasionné assez de corruption comme cela… (16)

LES CHAUVES SOURIS


Les chauves-souris, selon une étude publiée par le département du Lot, « constituent le groupe faunistique ayant la plus forte valeur patrimoniale » (17). Ces espèces, très utiles à l’homme, sont toutes en déclin ; et elles ne peuvent se récupérer que très lentement, chaque femelle n’élevant en général qu’un petit par an. Beaucoup sont classées comme menacées d’extinction. Sans elles les agriculteurs, l’industrie forestière et l’Office national des forêts devraient employer davantage de pesticides pour éliminer les insectes qui attaquent arbres et cultures. Cela entraînerait des effets regrettables sur les prix, et sur la santé des citoyens. Or ces petits mammifères sont tués en masse par les éoliennes, qui les attirent (7). L’effet cumulatif de plus de dix mille d’éoliennes sur tout le territoire français sera considérable, de l’ordre de 4 à 12 millions de chauves-souris tuées par an lorsque la France aura, comme l’Espagne, 18.000 de ces « pièges écologiques ». Ces machines tuent en effet près de deux fois plus de chauves-souris que d’oiseaux: environ 400 par éolienne et par an (de l’ordre de une par nuit).

DES PREUVES


Les preuves abondent : études revues par des pairs, photos, vidéos. Sur cette vidéo par exemple (18), on voit des chiroptères voler autour des pales, et se faire frapper par celles-ci, ou bien tomber au sol « barotraumatisées » ( lésions mortelles dans les poumons causées par la forte différence de pression qui se crée autour des pales ). Sur cette autre (11), on voit un vautour fauve se faire frapper par une pale. Ses yeux cherchant des carcasses au sol, il n’a pas vu arriver une pale venant d’une autre direction. Sur celle-ci enfin (12), on voit un urubu à tête rouge ( vautour d’Amérique ) perché sur une éolienne en mouvement, ne manifestant aucune crainte. Les oiseaux s’habituent aux éoliennes, se perchent dessus comme on a pu le constater sur les photos (8). De là vient le danger. Ils ne sont pas « déplacés » par les éoliennes, comme le prétendent les consultants, mais tués. Seuls sont déplacés les oiseaux qui nichent au sol : ils ne supportent pas qu’il y ait des arbres ou autres structures au-dessus de leurs nids, car un corbeau ou un rapace pourrait s’y percher.

LES MESURES DE COMPENSATION


L’inefficacité des mesures de mitigation a fait que les bureaux d’études ont inventé un autre artifice pour faire approuver les projets de leurs clients : la « compensation ». Ce stratagème est fort utile aux entreprises qui portent préjudice à la nature en raison de leurs activités. Tant et si bien qu’un nouveau business est né, qui offre des « programmes de compensation » (19) à ces entreprises afin qu’elles puissent continuer à détruire, polluer ou tuer sans être inquiétées par la Justice.


C’est tellement scandaleux que des ONG ont commencé à se mobiliser. Une centaine d’entre elles ont signé un manifeste contre ce nouveau passe-droit. Il y est dit : « Il faut à certains écosystèmes des centaines sinon des milliers d’années pour devenir ce qu’ils sont – or ces compensations font semblant qu’il est possible de trouver des remplacements » … « Introduire ces compensations permet, voire encourage, la destruction de l’environnement en faisant croire qu’un habitat peut être recréé ailleurs » … « Ces mécanismes pourraient aggraver la situation, et plus inquiétant encore, ils font de la nature une marchandise. C’est pourquoi les organisations signataires mettent en garde contre les effets de cette fausse solution et refusent les mécanismes de compensation pour perte de biodiversité » (20).


C’est un manifeste international. Plus près de chez nous, un collectif d’associations naturalistes françaises s’oppose au vote du projet de loi sur la biodiversité qui « généralise et facilite la compensation pour perte de biodiversité. Cette mesure sert en fait à donner un blanc-seing aux destructions environnementales. Le projet introduit aussi la notion de réserves d’actifs naturels, ouvrant la porte à une financiarisation de la nature. » … « De nombreux travaux scientifiques soulignent l’échec de la majorité des mesures compensatoires pour lesquelles nous disposons d’un recul suffisant et l’impossibilité de recréation de milieux constitués au fil des siècles ( on ne remplace pas un arbre vieux d’un siècle par dix arbres âgés de dix ans ou une prairie naturelle ancienne par un pré saturé en nitrates ) … (le) projet de loi introduit la notion de « réserves d’actifs naturels » dans le droit français. Ces banques d’un nouveau genre mènent des projets de restauration de biodiversité qu’elles transforment ensuite en « actifs naturels ». Le plus grand arbitraire préside, bien sûr, comme on l’a vu dans le cas de Notre-Dame-des-Landes, aux calculs qui conduisent à compenser des mares et les amphibiens qui y vivent par des prairies artificielles » (21).


L’idée de compenser un mal certain par un bien hautement hypothétique procède de la même corruption intellectuelle qui a donné naissance aux « indulgences » que vendait l’Église au Moyen Age.


La compensation est de plus en plus utilisée dans l’éolien. Par exemple, on compense l’installation d’éoliennes létales sur le territoire de chasse d’un couple d’aigles royaux par l’aménagement d’un nouveau terrain de chasse un peu plus loin. Mais nulle part au monde une telle compensation n’a été couronnée de succès. L’exemple de Beinn un Tuirc, en Écosse, est parfois cité par certains consultants. Mais cet exemple a été un échec, comme je l’ai démontré à l’époque (22).


Le fait que les rapaces soient attirés par les éoliennes rend cette compensation encore plus inefficace. On aura beau créer un nouveau terrain de chasse et y relâcher force lapins, on n’empêchera pas les aigles d’aller voir ce qui se passe là où ils avaient l’habitude de chasser auparavant – d’autant que maintenant, il y a ces hautes structures qui les attirent. Et une fois les aigles tués par les pales, à quoi servira le nouveau terrain de chasse compensatoire ?

L’EFFET CUMULATIF


L’État n’a pas considéré l’effet cumulatif qu’auront plus de 10.000 éoliennes agissant comme pièges écologiques sur le territoire national, attirant et tuant des espèces protégées. C’est pourtant requis par le Plan d’Action des Énergies renouvelables de la Commission Européenne. Le gouvernement français, comme tant d’autres avant lui, s’est précipité sur le développement éolien sans procéder à des études sérieuses sur les retours d’expérience dans les autres pays, sans interroger les experts indépendants qui auraient pu leur apprendre bien des choses… En fait, il est évident que l’État ne VEUT pas savoir. Il ne veut même pas savoir si les éoliennes émettent des infrasons dangereux pour la santé ( il refuse de faire faire une étude épidémiologique ) ; alors dans ces conditions, pourquoi s’embêter avec les oiseaux ? D’autant que la LPO milite pour l’énergie éolienne…


Les résultats ne se font pas attendre. Des témoins rapportent qu’il n’y a plus de chauves souris là où ils habitent, depuis l’érection d’éoliennes dans les alentours ; d’autres ont noté qu’ils voyaient de moins en moins de rapaces. Les hirondelles et les martinets se font plus rares aussi, ai-je entendu dire ici et là. La catastrophe écologique est en marche, et l’État se garde bien de financer des études pour évaluer les dégâts…


La situation est grave, ne serait-ce que dans la mesure où ces espèces sont de grande utilité pour l’homme. Et puis, sommes-nous prêts à vivre dans un monde qui serait largement dépourvu d’oiseaux ? Nous en avons déjà tant perdus ( sans parler des papillons ) à cause des insecticides et autres agressions des hommes contre l’environnement… Où allons-nous avec cette idéologie « verte », qui détruit la nature plus que jamais et ment aux citoyens sans ciller ?


Quel abominable gâchis font les hommes politiques de notre planète, sous prétexte de la sauver… L’industrie éolienne a-t-elle au moins fait ses preuves? Le retour d’expérience de l’Allemagne est loin d’être probant (23). Dans quelques années, lorsque tous les coûteux rafistolages auront échoué (nouveau réseau de distribution de l’électricité, etc.), les Allemands eux-mêmes devront se rendre à l’évidence : l’intermittence éolienne n’a pas de solution qui soit économiquement viable. Les ingénieurs indépendants ne cessent de le répéter (24), mais les gouvernements font la sourde oreille: les subventions à l’éolien permettent de succulents retours d’ascenseurs… (25)


La bulle crèvera lorsque le coût des subventions ne sera plus soutenable, comme c’est arrivé dans les pays du Sud de l’Europe, et comme cela arrive maintenant au Royaume Uni, à l’Allemagne et plus récemment encore au Danemark (26). Les emplois créés dans la filière des énergies renouvelables disparaîtront alors. La cherté de l’électricité aura appauvri les ménages via la CSPE, et fait délocaliser davantage d’entreprises. Le chômage en sera accru, et les touristes amateurs de nature, paysages et repos choisiront d’autres destinations. Les maisons des riverains seront dépréciées et ceux-ci vivront moins longtemps, souffrant d’un niveau élevé de cortisol. Quant aux oiseaux…




Mark Duchamp
President, World Council for Nature
Tél: +34 693 643 736


Références:


(1) – METRONEWS – Vrai ou Faux


(2) – Aux Etats Unis, le Dr Shawn Smallwood estime que les éoliennes tuent 573.000 oiseaux et 888.000 chauves-souris par an


(3) – En Allemagne, l’ornithologue Bernd Koop estime la mortalité annuelle entre 60.000 et 100.000 oiseaux par Gigawatt de capacité éolienne installée


(4) – En Espagne, 18.000 éoliennes tuent de 6 à 18 millions d’oiseaux et de chauves souris par an


(5) – Rapport de Dave Sterner
Page 12, 1er paragraphe.


(6) – Alejandro Sanchez


(7) – Les éoliennes ATTIRENT les rapaces, les chauves-souris, et tous les oiseaux qui chassent les insectes en vol (hirondelles, martinets etc.)
Voir les études du professeur Ahlén données en référence – également disponible en Pdf sur demande faite à wcfn@live.com


(8) – Photos et vidéos: rapaces posés sur des éoliennes, ou se faisant frapper par les pales.


(9) – Quelques uns des aigles tués par les éoliennes (pointe de l’iceberg)
Quelques uns des balbuzards pêcheurs tués par les éoliennes
Effets catastrophiques sur les milans royaux (pages 97, 98, 99).


(10) –
Action on multiple fronts, illegal poisoning and wind farm planning, is required to reverse the decline of the Egyptian vulture in southern Spain
Ana Sanz-Aguilar, José Antonio Sánchez-Zapata, Martina Carrete, José Ramón Benítez, Enrique Ávila, Rafael Arenas, José Antonio Donázar – Etude publiée le 21 avril 2015 par ELSEVIER, Biological Conservation, Volume 187, July 2015, Pages 10–18 Les éoliennes précipitent le déclin du Vautour percnoptère


(11) – Grèce : sans en avoir peur, ce vautour fauve vole entre les pales d’une éolienne, et se fait frapper


(12) – Sans aucune crainte, ce vautour américain est posé sur une éolienne en marche


(13) – The shame of Scotland


(14) – DTBird et autres systèmes de mitigation sont inefficaces, écrit le président de la LPO


(15) – Le Corridor de Migration des grands Rapaces


(16) – Scandale de corruption éolienne en Espagne


(17) – Chauves-souris : la plus forte valeur patrimoniale


(18) – Vidéo : chauves-souris frappées par des pales d’éoliennes


(19) – L’arnaque des programmes de compensation


(20) – « Introduire ces compensations permet, voire encourage, la destruction de l’environnement en faisant croire qu’un habitat peut être recréé ailleurs » Si retiré de la Web, nous demander l’article à wcfn@live.com


(21) – « …la compensation pour perte de biodiversité… sert en fait à donner un blanc-seing aux destructions environnementales. » Si retiré de la Web, nous demander l’article à wcfn@live.com

(22) – Aménagement d’un nouveau terrain de chasse pour l’aigle royal: un échec


(23) – Le retour d’expérience de l’Allemagne est loin d’être probant


(24) – L’intermittence éolienne n’a pas de solution qui soit économiquement viable

(25) – Les subventions à l’éolien permettent de succulents retours d’ascenseurs…


(26) – la bulle éolienne est en train de crever ailleurs dans le monde


Publié par : WCFN | 12/04/2015

Pétition pour sauver l’Amazonie


Aidez à créer la plus grande réserve naturelle du monde


Avaaz: 838 201 ont signé. Aidez-nous à atteindre 1 000 000

Kayapo Trust Fund Created



AVAAZ: « Un ambitieux projet promet de créer la plus grande réserve naturelle du monde, protégeant 135 millions d’hectares de forêt amazonienne. C’est plus de deux fois la taille de la France! Mais il ne se réalisera que si les dirigeants du Brésil, de la Colombie et du Venezuela savent que c’est ce que veulent les citoyens. Et c’est là que nous intervenons. »


« La Colombie s’est déjà dite prête à porter ce projet. Si nous nous rassemblons en un immense mouvement mondial pour sauver l’Amazonie et que nous lançons des sondages dans les trois pays concernés, nous donnerons au président colombien le soutien dont il a besoin pour convaincre le Brésil et le Venezuela. Les trois leaders cherchent des occasions de briller au prochain sommet pour le climat de l’ONU. Offrons-leur une opportunité en or. »


« L’Amazonie est primordiale pour la vie sur Terre: 10% des espèces connues vivent au sein de cette splendide forêt vierge, et ses milliards d’arbres jouent un rôle clef dans l’atténuation du dérèglement climatique. Les experts disent que la création de cette réserve serait une véritable révolution pour contrer la déforestation rampante. Signez cette pétition maintenant; lorsque nous atteindrons 1 million de signatures, les chefs indigènes remettront notre pétition et nos sondages directement aux trois gouvernements. »


Pour signer la pétition: PÉTITION AVAAZ



X X X




NB: Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.



Publié par : WCFN | 10/04/2015

Suisse: une réforme anti-démocratique

logo

Monsieur Charles Juillard
Ministre des Finances, de la Justice et de la Police
2, rue du 24-Septembre
2800 Delémont

LETTRE OUVERTE AU CANTON DU JURA, SUISSE
Avril 2015

Une réforme anti-démocratique

Monsieur le Ministre des Finances, de la Justice et de la Police,

Des citoyens du Jura nous ont écrit pour nous demander de l’aide au sujet de l’avant-projet de loi que vous avez soumis à consultation populaire le 20 mars dernier. Il prévoit en effet de faire payer ceux qui engageraient une procédure de conciliation dans le cadre des octrois de permis de construire et d’aménagement du territoire. Notre collectif Victimes des Éoliennes dénonce cette manoeuvre anti-démocratique qui aurait pour résultat de museler les citoyens opposés à vos projets.

Vous proposez en effet que les frais afférents à la procédure de conciliation puissent être mis à la charge des personnes dont l’opposition “aura été déclarée manifestement irrecevable ou manifestement infondée” (1). Vous seriez par conséquent juge et partie, puisque vous soutenez ces projets d’une part, et vous pourriez d’autre part condamner à payer ceux qui s’y opposent.

N’est-ce pas le rôle de la conciliation que de permettre aux Jurassiens, sans distinction de richesse, de s’opposer avec quelque chance de succès aux projets qui les touchent de près? N’est-ce pas par respect des droits des citoyens que vos prédécesseurs avaient mis en place cette procédure gratuite, que vous voulez maintenant rendre très onéreuse?

Vous voulez vous octroyer le pouvoir de déclarer “infondées” les oppositions à vos projets, et surtout de châtier leurs auteurs. Il s’agit là d’un pouvoir discrétionnaire qui vous donnerait un blanc-seing sur l’aménagement du territoire. Autant supprimer la procédure de conciliation, ce serait plus simple.

Gouverner en faisant taire les opposants, c’est précisément ce que tous les démocrates condamnent. Votre projet est réducteur des Droits de l’Homme, et socialement rétrograde. Les habitants des campagnes jurassiennes ont leur mot à dire quand on veut leur imposer des machines énormes de 150 à 200 mètres de haut, à 500 mètres des maisons où ils dorment avec leurs enfants.

Les éoliennes émettent des infrasons d’une signature particulière, dont des études scientifiques ont constaté les effets nocifs sur la population (2). Ces effets s’aggravent avec la durée d’exposition, à l’insu des victimes. Seule une minorité de gens, souvent ceux qui sont sujets au mal de mer ou des transports, y sont sensibles dès le départ. Or face à cette alerte sanitaire, vous fermez les yeux et préférez croire le lobby éolien, lequel met en avant des études peu rigoureuses qui n’ont jamais mesuré les infrasons dans les maisons des victimes.

Si les infrasons éoliens étaient inoffensifs, comme le prétend ce lobby, pourquoi ont ils causé 1600 fausses couches dans une ferme à visons au Danemark, des malformations parmi les poulains d’un haras au Portugal, des difformités chez des animaux d’élevage aux USA et ailleurs, et la mort de 400 chèvres à Taiwan (3)?

Or la révision des procédures que vous préconisez laissera les habitants du Jura à la merci des promoteurs. Bien peu de ces victimes potentielles auront les moyens financiers nécessaires pour s’opposer aux projets qui menacent leur santé. Il s’agit d’une discrimination contre les plus pauvres, que l’on fait taire, tandis que des riches empochent les subventions à l’éolien, une énergie hors de prix, intermittente et donc inefficace.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre respectueuse considération.

Ghislaine Siguier
Présidente du collectif Victimes des Eoliennes
105 Route des Pommiers
Centre UBIDOCA, 10562
74370 Saint-Martin-Bellevue
FRANCE
Tél: 05 46 68 99 67 victimes.eolien@gmail.com

Christine Beuchat
Coordinatrice pour la Suisse du collectif Victimes des Eoliennes
Adresse: Les Errauts 2 2364 Saint-Brais
Tél. 032 433 45 29 mobile 079 396 30 40 christine.beuchat@bluewin.ch

Références :

1) – révision de la loi sur la construction et l’aménagement du territoire et du décret sur le permis de construire:
http://tinyurl.com/n9k55ss

2) – effets néfastes des infrasons:

– “l’existence d’effets nuisibles ou désagréables à l’homme de ces bruits quasi-inaudibles est un fait prouvé et il est nécessaire de savoir les identifier, d’estimer les niveaux d’exposition et de prendre éventuellement les mesures adéquates pour diminuer leur influence sur les personnes exposées.”. – Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) http://tinyurl.com/kfq9wlr page 68

– “Les infrasons ont des actions physiologiques différentes: oppression, fatigue, nausées. Ils sont émis par les compresseurs et plus généralement par les machines vibrantes. Ils peuvent se transmettre par les structures à longue distance.” Page 277 du Guide Pratique de Gestion d’un Établissement public Local d’Enseignement, volume 2, page 277 http://tinyurl.com/l5lcq9o

­“ Les infrasons ont la capacité de traverser les obstacles (murs, fenêtres, cloisons) y compris les matériaux isolants conçus pour arrêter le bruit. Les équipements de protection individuelle contre le bruit ne sont donc pas efficaces pour atténuer les infrasons et leurs vibrations transmises à la boîte crânienne et à la cage thoracique.” http://tinyurl.com/ns2a65c

– VIDÉO: “Céphalées, acouphènes, troubles du sommeil, vertiges et nausées constituent le syndrome éolien”. Explications du Docteur Francis Augry de Guerville.
http://fr.friends-against-wind.org/health/probleme-de-sante-publique-le-syndrome-eolien

– littérature scientifique sur les effets délétères des éoliennes sur la santé:

En français: http://lemontchampot.blogspot.fr/2014/12/approche-epidemiologique-des-tres.html

En anglais (liste plus exhaustive): http://docs.wind-watch.org/Stony-Gap-Expert-Opinion-Laurie.pdf Témoignage du Dr Sarah Laurie, Directrice générale de la Fondation Waubra. NB: Si le lien ne marche pas la 1ère fois, essayez une deuxième fois. Ça arrive souvent.

3) – effets nocifs sur les animaux de ferme et sur les menstruations des femmes:

– 1600 fausses-couches près des éoliennes:
https://conseilmondialpourlanature.wordpress.com/2014/06/08/1-600-fausses-couches-pres-des-eoliennes/

– Éoliennes et malformations à la naissance:
http://wcfn.org/2014/03/31/windfarms-vertebrates-and-reproduction/

– Un autre évènement horrible au Danemark:
http://wcfn.org/2014/06/23/another-horror-story-from-denmark/

– Les éoliennes provoquent des troubles dans l’ovulation:
http://wcfn.org/2014/07/10/denmark-wind-turbines-disrupt-menstruation/

– Agneaux nés avec des difformités en Australie:
http://wcfn.org/2015/04/02/wind-farms-deformities/

Publié par : WCFN | 08/04/2015

Un martyr de la République?


… en tous les cas, le Sénateur Jean Germain est un homme politique regretté, qui s’est intéressé au sort des victimes des éoliennes.


Jean Germain


Lettre aux Sénateurs et Députés de France
8 avril 2015





Madame, Monsieur,


J’ai appris la disparition de Monsieur le Sénateur Jean Germain avec une réelle tristesse. Le texte qu’il a rédigé pour le vote d’une distance « humaine » entres éoliennes industrielles et habitations m’avait beaucoup touché. Pour la première fois j’ai eu le sentiment qu’une personnalité politique avait entendu et compris le désarroi des riverains de ces éoliennes géantes et l’impact extrêmement négatif qu’elles infligent aux régions concernées. Pour la première fois on ne parlait pas d’intérêts financiers, politiques, ou énergétiques, on parlait de nous, les personnes directement concernées, de notre réalité, avec des mots justes.


Je vous présente mes sincères condoléances pour la perte de l’un des vôtres, j’ignore ce qu’on lui reprochait mais je sais qu’il pouvait faire passer les autres avant ses ambitions personnelles, une qualité rare qui m’avait redonné un peu d’espoir puisque ses arguments vous avaient convaincus. La qualité de notre vie est maintenant entre vos mains.


Recevez, Madame, Monsieur, l’assurance de ma parfaite considération.


Pascale Hoffmeyer
pascale.h.q@gmail.com
http://www.voisinedeoliennesindustrielles.com
Membre du collectif de citoyens pour la diffusion de l’information sur l’industrie éolienne
Coordinatrice pour la Suisse de World Council for Nature
http://www.wcfn.org




Note de la rédaction: Le journal anglais The Guardian a écrit un article sur le suicide du Sénateur. Il cite l’avocat du décédé qui aurait dit: c’est un martyr de la République, il a été jeté aux chiens – en anglais “He is a martyr of the republic. He has been thrown to the dogs in this case”.
http://www.theguardian.com/world/2015/apr/07/former-mayor-of-tours-kills-himself-before-french-chinese-wedding-trial





X X X




NB: Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.

Publié par : WCFN | 07/03/2015

Éoliennes, infrasons et victimes


Nouvelle distance tampon pour éoliennes?


wcfn-xxl
World Council for Nature



Lettre ouverte à la Commission mixte paritaire de l’Assemblée nationale et du Sénat
7 mars 2015



Mesdames, Messieurs les Députés et Sénateurs,


Votre Commission mixte paritaire débattra le 10 mars un amendement voté par le Sénat fixant à 1000m la distance tampon entre éoliennes et habitations, au lieu des 500m en vigueur jusqu’à présent.


Tel qu’indiqué dans sa « mission » (1), le Conseil mondial pour la Nature défend les populations humaines lorsqu’une agression contre la Nature menace aussi la santé des hommes, femmes et enfants. Voici donc nos remarques, que nous vous prions de bien vouloir considérer.


L’Etat français a fait voeu d’ignorer le fait que les éoliennes émettent des infrasons, que ceux-ci sont d’une nature particulière parce “pulsés” par le passage des pales devant le mât, et qu’ils sont source d’insomnies, de céphalées, de nausées, de palpitations et arythmies cardiaques, de haute pression artérielle, d’acouphènes, etc. Une importante littérature scientifique (2) en fait état, que les gouvernements veulent ignorer au nom du “consensus”. Or ce fameux consensus n’est qu’un nouveau mot pour désigner la pensée unique. Des scientifiques intègres ont d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme: demander à la science de se plier aux contraintes du « politiquement correct », c’est retourner au Moyen Âge.


Comme dans le cas du tabac il y a de cela des décennies, de puissants intérêts financiers se sont employés à communiquer aux médias des informations erronées. Ils ont financé des études pseudo-scientifiques exonérant les éoliennes de tout effet négatif sur la santé. Beaucoup de ces études se disent “revues par des pairs”. Mais que cela vaut-il lorsque ces pairs sont eux-même sujets à des conflits d’intérêts? Tout ceci fait partie de ce qu’il est convenu d’appeler le « lobbying », dont le but est de faire prévaloir des intérêts particuliers même s’ils vont contre l’intérêt général.


Un remarquable historique de cet « enterrement » de la vérité sur les infrasons éoliens vient d’être publié en Australie. Il a été reproduit un peu partout, notamment par Friends Against Wind, un média en ligne basé en France dont l’audience ne cesse de croître (3). Le grand public y apprendra que l’industrie éolienne SAIT que ses machines émettent des infrasons qui nuisent à la santé des riverains. Elle le sait depuis trente ans, depuis qu’une étude américaine de la NASA l’a mis en évidence. Elle s’est alors employée à empêcher que les infrasons émis par les éoliennes soient considérés comme une contrainte, et elle continue de le faire à ce jour. L’historique en question relate toutes les étapes de cette gigantesque manipulation (3).


Dans une lettre ouverte au Ministre de l’Écologie, dont les Députés et Sénateurs ont reçu copie, le collectif Victimes des Éoliennes explique que seule une minorité de riverains souffre des infrasons éoliens (4). Ce sont des personnes qui sont sensibles aux très basses fréquences, comme il y en a d’autres qui souffrent du mal de mer, par exemple, ou du mal de voiture. Un excellent documentaire canadien, tourné dans une province qui compte beaucoup d’éoliennes (l’Ontario), recueille le témoignage de plusieurs de ces victimes (5).


Pour les autres riverains, pour cette majorité qui ne souffre pas des infrasons, le danger sanitaire est également présent, mais ils ne le “sentent” pas encore. Les médecins qui étudient les effets des infrasons éoliens ont fait savoir que la sensibilisation à ces vibrations augmente avec le temps d’exposition. Les effets à long terme qui ont été mis en évidence incluent:
– l’épaississement des parois des vaisseaux sanguins en raison d’une augmentation de collagène (en l’absence de tout processus inflammatoire) (6);
– un état d’alerte physiologique entraînant une augmentation plasmatique d’adrénaline et un disfonctionnement endothélial. Les conséquences en sont une augmentation des risques d’accidents cardio-vasculaires (7);
– l’apparition de tumeurs malignes (cancers) (8);
– l’affaiblissement du système immunitaire (2);
– etc.


Sur les animaux aussi: en Pologne, une étude sur des oies domestiques révèle un impact nocif des éoliennes sur la consommation de fourrage, le gain de poids, et le niveau de cortisol dans le sang (9).


À terme, ce sont en fait tous les riverains qui sont menacés, sur la santé desquels les infrasons font leur oeuvre pernicieuse en silence. Il est donc très important, et surtout urgent, de prendre des mesures.


Augmenter la distance tampon à 1000 mètres sera-t-il efficace pour protéger les populations? Oui, dans une certaine mesure, mais ce ne sera pas suffisant. L’État fédéré de Bavière a quant à lui adopté une loi plus appropriée imposant une distance minimum de 10 fois la hauteur des éoliennes, soit 2000m pour celles de 200m de haut (ce sont les plus hautes jusqu’à présent…). L’État de Victoria, en Australie, a établi 2km comme distance minimum pour toute éolienne industrielle. Outre-atlantique, plusieurs municipalités ont également imposés des zones tampons de cet ordre de grandeur. La commission sanitaire du comté de Brown, dans l’État de Wisconsin, a même déclaré la centrale éoliennne de Shirley comme étant « dangereuse pour la santé » (health hazard) (10). La municipalité de Plympton-Wyoming, au Canada, a adopté une mesure plus générale qui impose des pénalités financières pour les propriétaires de centrales éoliennes qui émettraient des basses fréquences au-dessus d’un certain seuil (11).


Il faut aussi savoir que plus les éoliennes sont hautes et puissantes, plus elles émettent d’infrasons, et plus elles sont nocives (12).


«Les personnes sensibles sont donc en fait comme le proverbial canari de la mine. Mais tandis que ces canaris sont choyés, les victimes des éoliennes sont conspuées» (4). Est-ce normal, dans un pays comme la France?


Nous espérons donc que vous saurez adopter les mesures qui s’imposent pour préserver la santé des riverains et faire cesser le martyr des victimes, dont les plus pauvres ne peuvent déménager de leurs maisons fortement dévaluées par les éoliennes voisines. Au Danemark, l’État verse une compensation aux riverains pour cette perte financière.


Nous vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs les Députés et Sénateurs, l’expression de notre haute considération.

Mark Duchamp
Président
wcfn@live.com +34 693 643 736

Références :

1) – La mission du Conseil mondial pour la Nature

2) – littérature scientifique sur les effets délétères des éoliennes sur la santé:

En français: Approche épidémiologique des très basses fréquences et infrasons éoliens

En anglais (liste plus exhaustive): Témoignage du Dr Sarah Laurie, Directrice générale de la Fondation Waubra
Si le lien ne marche pas la 1ère fois, essayez une deuxième fois. Ça arrive souvent.

3) – Historique du grand mensonge

4) – Lettre ouverte du collectif Victimes de l’Éolien

5) – Documentaire canadien

6) – Difformités chez les chevaux élevés près d’éoliennes

7) – augmentation des risques d’accidents cardio-vasculaires

8) – tumeurs malignes (cancers)
et
documentaire canadien (témoignage du Dr McMurty).

9) – niveau de cortisol dans le sang

10) – Shirley wind farm declared a human health hazard

11) – New wind turbine bylaw impose heavy fines for low frequency noise emitted by wind turbines

12) – Moller and Pedersen (2011):
The relative amount of low-frequency noise is higher for large turbines (2.3-3.6 MW) than for small turbines (≤ 2 MW), and the difference is statistically significant


X X X




NB: Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.

Publié par : WCFN | 28/01/2015

Eolien: raison donnée aux victimes


Communiqué de Presse
28 Janvier 2015

wcfn-xxl


Une étude revue par des pairs met en cause la salubrité des éoliennes

Il existe un lien entre les infrasons émis par les éoliennes et les plaintes de «sensations insupportables» éprouvées par les riverains

 


Dans une étude innovatrice menée au parc éolien de Pacific Hydro à Cape Bridgewater, dans l’Etat de Victoria, l’éminent ingénieur en acoustique australien Steven Cooper a mis en évidence un patron unique d’infrasons, qu’il avait baptisé «Signature acoustique de l’éolienne» dans une étude précédente, et sa corrélation (par une «ligne de tendance») avec l’apparition et la gravité de symptômes chez les riverains qui s’étaient plaints de «sensations» souvent insupportables. Il s’agit notamment de troubles du sommeil, de maux de tête, de tachycardie, de pressions dans la tête, les oreilles ou la poitrine, etc., tels que décrits par les résidents (symptômes généralement connus sous le nom de Syndrome Eolien (SE), ou encore sous l’euphémisme «nuisances sonores» – ndlr). (1)


L’acousticien a également identifié «des signaux discrets à basse fréquence modulés en amplitude» émis par les éoliennes, et a trouvé que les victimes y étaient également sensibles.


La Signature acoustique de l’éolienne ne peut être détectée en utilisant des indices de mesure traditionnels tels que dB (A) ou dB (C) et les bandes d’un tiers d’octave, conclut son étude. A leur place il faut utiliser l’analyse de bande étroite, avec des résultats exprimés en dB (WTS).


Il suggère que l’on fasse des études médicales sur la base d’infrasons mesurés en dB (WTS) afin de déterminer le seuil de ce qui est inacceptable en termes de niveau de pression acoustique.

infrasound  150



Les résultats sont cohérents avec les études officielles de Kelley publiées aux États-Unis il y a plus de 30 ans, qui ont montré que les infrasons émis par les premiers modèles, aux pales sous le vent, causaient des troubles du sommeil et autres symptômes du SE (2). Ces études ont été archivées, des modèles d’éoliennes avec les pales au vent ont été développées, et les autorités réglementaires ont tout simplement fait confiance à l’industrie éolienne qui leur affirmait que les nouveaux modèles n’émettaient pas d’infrasons dangereux. L’étude Cooper prouve aujourd’hui qu’elles ont eu tort.


Une autre conclusion de son étude est que la méthode danoise pour mesurer les «nuisances sonores» de basse fréquence à proximité d’éoliennes est inappropriée. Le sont également les normes de bruit appliquées aux parcs éoliens dans l’Etat de Victoria, dans le reste de l’Australie et en Nouvelle-Zélande, connues comme la Norme 6808 de Nouvelle-Zélande. Tout comme sont inadéquates toutes les autres normes dans le monde qui réglementent «les nuisances» près de parcs éoliens . Elles ne prennent pas en compte les infrasons, tout simplement.


L’étude Cooper prouve que la Waubra Foundation avait raison, ainsi que les docteurs Sarah Laurie, Nina Pierpont, Robert McMurtry, Michael Nissenbaum, Chris Hanning, Jay Tibbetts, Sandy Reider, David Iser, Amanda Harry, et Mme Carmen Krogh et une centaine d’autres chercheurs ou médecins de par le monde, tout comme les résidents eux-mêmes qui ont décrit les symptômes dont ils souffraient, et qui pour beaucoup d’entre eux ont dû abandonner leurs maisons de façon périodique ou permanente.

En ce qui concerne l’avenir, Steven Cooper recommande que d’autres études soient faites afin d’établir «un seuil pour se protéger contre les effets néfastes». (1)


Il écrit aussi: «les pics de vibrations qualifiés par certains riverains de gênantes alors que les éoliennes sont à l’arrêt pourraient être dues à des rafales de vent provoquant des résonances dans les pales /tours et nécessitent une enquête plus poussée». (1)


Il s’agit d’une nouvelle donne. L’industrie éolienne ne peut plus prétendre que ses machines n’émettent pas assez d’infrasons pour affecter les riverains, ni que les professionnels de la santé qui tirent la sonnette d’alarme en exigeant de plus amples recherches sont à l’origine de leur souffrances, ni que les victimes des éoliennes sont à l’origine de leurs propres malheurs – cf. l’argument souvent utilisé que «tout ça c’est dans leur tête», ou encore «l’effet nocebo». L’industrie éolienne et sa clientèle s’étaient raccrochées à cette opinion malgré les nombreux témoignages des effets néfastes sur les animaux. (3)

Contact:

Mark Duchamp
Président, Conseil mondial pour la nature
+34 693 643 736
wcfn@live.com


Références:

(1) Etude Cooper (rendue publique le 21 jan. 2015)


(2) Etude Neil D. Kelley (1985)


(3) 1600 fausses couches près d’éoliennes



et…

Eoliennes et défauts de naissance


Voir aussi:

La déclaration des riverains qui ont participé à l’étude Cooper


Lettre (revue d’un pair) de Bob Thorne à Steven Cooper – 21 jan. 2015


Lettre (revue d’un pair) de Robert Rand à Steven Cooper – 21 jan. 2015


Lettre (revue d’un pair) de Stephen Ambrose à Steven Cooper – 22 jan. 2015


Interview radio de Steven Cooper


Le témoignage exhaustif du Dr Sarah Laurie sur les effets des sons et vibrations émis par les éoliennes


21 articles scientifiques, lus et approuvés par des pairs, traitant des effets des éoliennes sur la santé


Vidéo: émission de télévision sur l’étude Cooper





X X X




NB: Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.

Publié par : WCFN | 24/01/2015

Une agriculture de mort


un sol vivant


Engrais chimiques: nous avons tué 90% de la vie dans nos sols

Vrai?
Faux?
En tous les cas, un intéressant sujet de réflexion.

Cette vidéo, de l’année 2010, reste brûlante d’actualité : conférence de Claude Bourguignon, ingénieur agronome, microbiologiste des sols



lombric


X X X




Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.

Publié par : WCFN | 01/12/2014

LPO et systèmes de dissuasion avienne


Réponse de la LPO à notre lettre du 6 septembre



Nous leur demandions : “ Nous vous invitons donc, ornithologues de la LPO, à vous joindre à nous pour empêcher le massacre de ces magnifiques oiseaux. Ecoutés comme vous l’êtes par les médias, vous seuls pouvez encore sauver notre faune ailée de cette terrible menace. ” (1)


Ils ont répondu qu’ils pensaient ( comme nous ) que les systèmes de dissuasion avienne proposés par les promoteurs étaient inefficaces : « il n’existe pas à notre connaissance à ce jour de systèmes efficaces pour réduire de manière significative la mortalité avienne » 


Et puis : « … nous ne voulons pas … laisser implanter des installations accidentogènes sous prétexte d’équipements dissuasifs qui n’ont pas fait leurs preuves. »


Et enfin :  « J’espère vous avoir convaincu que la LPO s’inscrit résolument dans un esprit pragmatique … Bien amicalement … Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO. » 


Voici la lettre intégrale, publiée avec l’accord de la LPO : Réponse de M. Bougrain Dubourg à M. Mark Duchamp



Note (1) – Notre lettre ouverte du 6 septembre : DTBird tuera nos aigles

Voir aussi : STEI et la LPO

X X X




Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.

Publié par : WCFN | 03/11/2014

Vidéo : les riverains parlent


Infrasons des éoliennes –> troubles de sommeil –> troubles de santé


insomnie 2L’insomnie chronique : un enfer



L’industrie éolienne nie que ses machines aient des effets négatifs sur la santé des riverains. Les acousticiens qu’ils emploient le nient aussi, ce qui ne saurait étonner. Alors, qui croire ? Les victimes qui crient au meurtre, ou bien l’industrie du vent et sa clientèle, ses lobbyistes, et ses amis politiques ?

insomnia 3Bien dormir = santé.  //    Insomnie = dégradation physique et mentale



Dans la vidéo suivante, Luc Rivet, porte-parole de Vent de Raison, interroge des riverains en Belgique. En les écoutant, on se rend compte que si pour les uns c’est une question de bruit, pour d’autres il s’agit de vibrations que l’on n’entend pas, et qui traversent les murs et les fenêtres à double vitrage. Ces dernières portent un nom: LES INFRASONS – même si beaucoup de riverains ignorent de quoi il s’agit.


Ce sont des sons de très basse fréquence, inaudibles (moins de 20 Hz), qui ont des effets jusqu’à 40 km, et qui sont reconnus pour causer la Maladie Vibro-acoustique (Vibro Acoustic Disease ou VAD en anglais) chez celles ou ceux qui y sont exposés de façon chronique. Notez que le VAD et le Syndrome Eolien (Wind Turbine Syndrome ou WTS) appartiennent à deux types différents d’effets sur l’organisme (1).


Voyons maintenant la vidéo des témoignages : VIDEO : La parole aux riverains


Ces atteintes à la santé sont reconnues partout dans le monde où il y a des éoliennes, mais niées farouchement par leurs fabriquants, leurs promoteurs, et les professionnels à leur solde. Récemment, une municipalité du Canada a reconnu les risques pour la santé des riverains, et prévu d’imposer des amendes aux propriétaires d’éoliennes dont les émissions d’infrasons poseraient un danger pour la santé publique (2). C’est une première mondiale. Aux USA, la Direction de la Santé du Comté de Brown a déclaré officiellement que l’énergie acoustique émise par les éoliennes, « dont une partie est inaudible » *, représentaient un danger pour les habitants (3).
* voir la vidéo (3)

insomnieComplications qu’entraînent l’insomnie chronique



Pour plus d’informations sur les effets des éoliennes sur les riverains, voir —> Eoliennes et santé : le vrai du faux

et —> Dossier éoliennes et santé




Références :


1) – Le Syndrome Eolien —> pages 15 et 16


2) – Amendes pour infrasons


3) – (en anglais) Wind turbines are a health hazard
+vidéo

X X X




Si une publicité apparaît ci-dessous, ça n’aura rien à voir avec WCFN. Ce sera l’oeuvre de WordPress, qui couvre ainsi ses frais. WCFN n’a pas les moyens de payer WordPress pour qu’ils nous dispensent de publicité.

« Newer Posts - Older Posts »

Catégories