Publié par : WCFN | 30/10/2014

Amendes pour infrasons


infrasound - www.bgr.bund.deSimulation d’ondes infrasoniques se propageant dans l’atmosphére
Source: BGR http://www.bgr.bund.de




Plympton Wyoming, au Canada:  amendes aux infrasons des éoliennes


Un arrêté municipal fait bouger les lignes sur les nuisances aux riverains



Article publié par Canada Free Press le 18 Octobre 2014
Auteur: Sherri Lange


Le Maire Lonny Napper, avec son premier adjoint, Kyle Pratt, a élaboré une « nouvelle donne » la semaine dernière. L’arrêté municipal sur le bruit des éoliennes, rédigé par le conseil et approuvé par un avocat de Toronto, Eric Gillespie, mentionne les infrasons et les bruits de basse fréquence (IBBF) ainsi que les pulsations de changements de pression barométrique qui sont maintenant reconnus dans le monde entier comme étant nocifs pour la santé.


Cet arrêté prévoit de pénaliser financièrement les exploitants si les IBBF causent des problèmes aux riverains. Les effets habituels des bruits persistants sont les troubles du sommeil, la perturbation hormonale, le risque accru de maladie, le diabète, l’hypertension, la dépression, les arythmies cardiaques, et peut-être même le cancer. (Carmen Krogh et le Dr Robert McMurtry, de l’Ontario, ont récemment publié une étude décrivant des cas de perturbation de l’oreille interne, des troubles du sommeil, d’hypertension, de troubles de l’humeur, de nausées et d’acouphènes, tous faisant partie des plaintes qui ont été présentées résultant de la proximité d’éoliennes).


A Plympton Wyoming, ces plaintes entraîneront désormais de lourdes amendes et des enquêtes. Il s’agit du premier arrêté qui incrimine directement les IBBF, prévoyant des amendes de 500 à 10,000 $ par jour, dont le total pourra excéder 100,000 $. Plus de 80 municipalités de l’Ontario ont demandé un moratoire, se déclarant hôtes récalcitrants, et ont réclamé la démission du Médecin en Chef du Ministère de la Santé publique, le Dr Arlene King. Elles ont aussi voté des distances plus grandes entre éoliennes et habitations, et des garanties pour les coûts de démantèlement. Mais la Loi sur l’Énergie verte et sur l’Économie verte de 2009 (LEV) impose sa tutelle à la plupart des autres lois dans l’Ontario, forçant les communautés à se débrouiller pour trouver des moyens de se protéger. Le maire M.Napper et son conseil ont sans doute trouvé la solution : une niche qui échappe à la règlementation tutellaire de la LEV. Les questions de santé ne peuvent pas être jugées contraires à la LEV, ni «freinant» les efforts déployés par les lois pour développer les centrales éoliennes, aussi appelées « plates-formes d’énergies renouvelables ».


« Lorsque j’ai prêté le serment de protéger ma communauté, je l’ai pris très au sérieux », poursuit le maire Napper. « Sachant ce que souffrent les autres communautés – perturbations, bruit, dégradation de paysages qui leur tenaient à coeur, luttes intestines qui empoisonnent leur vie – et voyant maintenant que cette dévastation menace notre propre communauté, il fallait bien mettre le holà. »


Mme Lange, de la Plateforme nord-américaine contre l’éolien (NA-PAW), est de cet avis. « Ça fait longtemps déjà que nous tirons la sonnette d’alarme au sujet de ce qu’il faut bien appeler une pandémie liée aux centrales éoliennes : des effets similaires sont constatés partout dans le monde. Ces « usines » fonctionnent sans l’approbation des communautés. Elles opèrent sans contrôle d’incendie, sans aucun égard pour les pratiques environnementales, et elles pêchent certainement par ce qui est maintenant de notoriété publique « par le bruit audible, les effets stroboscopiques, les vibrations, basses fréquences et infrasons, et les variations connexes dans la pression de l’air, le tout qui, en combinaison ou séparément, est connu pour infliger une « torture » sur les personnes et les communautés ».


Le maire Napper et M. Pratt, son premier adjoint, ont convenu que les collectivités doivent comprendre qu’elles peuvent utiliser leurs pouvoirs de réglementation pour protéger la santé selon les besoins. « Si les communautés de l’Ontario ont si peu de pouvoirs pour contrôler le développement massif d’installations de production électrique sur leur territoire, le moins que le conseil puisse faire est d’atténuer les effets dévastateurs que l’on connaît sur la santé et dont l’existence est reconnue ». M. Pratt dit qu’il espère que cet arrêté montrera l’exemple à d’autres conseils. Il ajoute: « le conseil de la ville de Plympton-Wyoming a travaillé dur pour protéger ses administrés, et pour s’assurer que les promoteurs adressent les problèmes et répondent de façon appropriée aux plaintes ainsi qu’aux exigences du conseil ».


Mme Lange ajoute « les effets connus des infrasons et bruits à basses fréquences pourraient bien sonner le glas du développement de cette outrageante industrie non-performante et cependant subventionnée »


Sherri Lange, Directrice générale de la North American Platform Against Windpower (NA-PAW)


Texte original : groundbreaking wind turbine noise bylaw
traduit par Jean-Pierre Riou et Mark Duchamp


Lien de l’arrêté municipal:
By-law number 62 of 2014



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Responses

  1. […] Références : 1) – Le Syndrome Eolien —> pages 15 et 16 2) – Amendes pour infrasons 3) – (en anglais) Wind turbines are a health […]


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