Publié par : WCFN | 21/10/2014

8 millions de chauves-souris


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World Council for Nature

Lettre ouverte au Commissaire Enquêteur
16 octobre 2014

Enquête publique sur le projet de centrale éolienne du
Quercy Blanc


Éoliennes : 200 000 pièges à chauves-souris = extinction (UE)





Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Projet de parc éolien du Quercy Blanc
Mairie de Castelnau-Montratier
CASTELNAU-MONTRATIER
46170 France


Toutes les espèces de chiroptères sont menacées d’extinction, et donc protégées par l’Etat. Ceci parce qu’elles sont en déclin et fortement affectées par les activités humaines : « En France, toutes les espèces de chauves-souris sont intégralement protégées par la Loi depuis 1981 et toutes les espèces européennes sont classées en Annexe 4, et parfois en annexe 2, de la Directive Habitats. Elles constituent le groupe faunistique ayant la plus forte valeur patrimoniale » (page 15 de l’étude CERA Environnement sur le projet Quercy Blanc). Leur utilité pour l’homme et la planète est considérable : leur valeur pour l’agriculture a été estimée à des milliards d’euros, et pour la santé des forêts elle est inestimable. Si les chauves-souris venaient à disparaître, localement ou au niveau national, il faudrait augmenter l’usage des pesticides dans l’agriculture et les forêts, et les prix de nombreuses denrées alimentaires augmenteraient. La survie de ces animaux est donc de la plus grande importance.


Dans ce contexte, l’installation de milliers d’éoliennes dans leur habitat est des plus inquiétantes. Les pales semblent tourner lentement mais, à leur extrémité, leur vitesse oscille entre 100 et 300 km/h selon le vent. Elles tuent ainsi de très nombreux oiseaux, et environ deux fois plus de chiroptères. Voici les chiffres : pour les Etats-Unis, les estimations « officielles » de chauves-souris tuées par les pales des éoliennes sont de 600 000 à 900 000 chiroptères par an (1). En Allemagne, elles sont « officiellement » d’environ 200 000 par an (2). Pour l’Espagne, SEO/Birdlife les a estimées quant à elle à environ 8 millions par an (3), ce qui est un chiffre beaucoup plus proche de la réalité. Il est corroboré par les investigations de Save the Eagles International et indirectement par des études allemandes et suédoises. C’est extrêmement préoccupant, d’autant que ces mammifères étaient déjà en déclin et ont un faible taux de reproduction.


Le projet éolien du Quercy Blanc (le « Projet »)


Les risques d’impact sur l’environnement d’un projet industriel quelconque, évalués par un bureau d’étude travaillant pour le promoteur, sont toujours minimisés afin de faire « passer » le dit projet. Il s’agit bien évidemment pour le bureau d’étude de ne pas perdre sa clientèle, même s’il faut pour cela dissimuler ce qui est gênant, manipuler tout ce qui peut l’être, et en fin de compte confondre le lecteur. C’est pour cela que le devoir de l’Autorité Environnementale et des Préfets est d’ignorer leurs appréciations et de lire à travers les lignes. Ils doivent lire l’étude d’impact avec un œil critique, simplifier ce qui est embrouillé (souvent à dessein), dégager les grandes lignes, et surtout considérer les faits ou les facteurs défavorables que le bureau d’études aurait « oubliés » ou maquillés à sa manière.


Dans le cas du « Projet », il est un facteur oublié qui est de toute première importance. C’est le fait que les chauves-souris sont attirées par les éoliennes, qui viennent chasser les insectes qui sont eux-mêmes attirés pour une raison non encore élucidée (4). Ce seul fait invalide la conclusion du bureau d’études CERA Environnement (« CERA ») sur les risques encourus par les chiroptères si le Projet est approuvé. En effet, CERA écrit dans son étude d’impact : « la zone du projet ne constitue pas une zone de chasse très utilisée par les chiroptères en général » (CERA page 32). Et, se basant sur cette appréciation, l’étude conclut que le Projet ne représentera qu’un risque de collision « faible » pour les chiroptères (CERA p. 53)


Il s’agit donc pour nous de rectifier cette conclusion en introduisant le facteur « oublié » par le bureau d’étude, qui est l’attraction exercée par les éoliennes sur ces petits mammifères. Lorsque que ces machines de 150m de haut seront installées, les chiroptères les verront (ou les détecteront) de très loin – au moins 14 kilomètres selon l’étude du professeur Ingemar Ahlén (4), et en fait peut-être jusqu’à 40 km si les infrasons qu’émettent les pales sont ce qui les attirent. La zone du Projet deviendra donc une zone de chasse irrésistible pour des chauves-souris venant depuis des kilomètres à la ronde.


Or les chiroptères abondent dans la région :


a) – Il y en a d’abord dans les environs immédiats :
« Les différents boisements … présentent un fort intérêt pour chiroptères, tant en termes d’habitats de vie (des cavités sont possibles dans les boisements les plus évolués au Sud du périmètre et à l’Est notamment), qu’en termes de milieux de chasse, avec 8 espèces de chiroptères inventoriés sur les points les plus proches » (CERA p. 46).


On se rendra mieux compte de la situation en regardant la carte de la page 42, reproduite ci-dessous.

Carte des structures favorables aux chiroptères sur le site éolien
« Figure 10 : Projet de parc éolien et structures favorables aux chiroptères sur le site d’étude. »



Ces « structures favorables » sont les zones boisées, les haies et alignements d’arbres, tel qu’il ressort de la légende, un peu floue sur l’image ci-dessus, et que je reproduis ici :


• Projet d’implantation des éoliennes
• Implantation du poste de livraison
Zone de survol des pâles (sic)
Zone de tampon de 100m (en fait les 100m sont mesurés depuis le mât, non depuis le bout des pales – un artifice qui réduit à 50 mètres le couloir de vol entre les pales et les bois alentour (en Allemagne, cette zone tampon est de 200 mètres). Il est donc trompeur de parler de « zone tampon » de 100 mètres).
Accès


Haies et alignements d’arbres
Zones boisées


Cette carte nous apprend quelque chose de très important : le parc éolien sera situé au milieu d’un ensemble de petits bois abritant 8 espèces de chauves-souris, selon l’étude, lesquelles devront traverser la zone battue par les pales des éoliennes pour se déplacer d’un bois à l’autre. Ces bois peuvent aussi accueillir les chiroptères au cours de leurs migrations, situés comme ils sont sur leur route, de part et d’autre de la ligne de crête où se trouveront les éoliennes.


Il y a aussi « probablement » des colonies de chiroptères dans les bâtiments : « Des colonies existent probablement dans les environs pour au moins les deux espèces de Pipistrelles, dans des bâtiments des villages et fermes du voisinage, ou dans les ripisylves des vallées adjacentes » (CERA p. 26).


Notons aussi qu’à un kilomètre du site se trouve une ZNIEFF (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique) abritant une petite colonie de chiroptères, des Barbastrelles d’Europe.


b) – Il y a aussi des chiroptères dans les environs moins proches :
À défaut d’une carte indiquant les zones boisées des environs moins proches, nous savons qu’il y a six autres ZNIEFF à moins de 20 kilomètres (voir carte ci-dessous), chacune avec ses colonies de chauves-souris d’espèces diverses, dont une qui rassemble des milliers de chiroptères : « une vingtaine d’espèces a été recensée, au sein de gites de reproduction ou d’hibernation, rassemblant plusieurs milliers d’individus » (CERA p. 20).


Le Parc naturel régional des Causses du Quercy se trouve aussi dans les environs, à 13km du Projet (voir la carte ci-dessous), et l’on y trouve 18 espèces de chiroptères (CERA p. 20).

carte des ZNIEFF chiroptères
Carte figurant page 17. Remarquez la ZNIEFF de couleur jaune clair à 1 km du site : c’est à peine si on la distingue. Simple coïncidence ?

 



Les auteurs de l’étude se permettent, à l’égard du Parc naturel régional et de ses chauves-souris de 18 espèces, une spéculation partisane : « Plusieurs espèces de chiroptères y sont recensées, cependant, ces dernières doivent trouver un sein (sic) du périmètre du Parc des milieux favorables à la présence et la pérennité de leurs populations » (CERA p. 40). Cette remarque laisse à penser au lecteur que les chauves-souris du Parc n’en sortiront pas. Mais ce serait bien la première fois que des animaux respecteraient une frontière immatérielle tracée par des hommes sur une carte.


c) – Certains chiroptères pourraient être affectés jusqu’à 30 km à la ronde :
On lit en effet dans le document « Participation à l’identification des enjeux chiroptérologiques dans le cadre du projet éolien sur le secteur de Castelnau-Montratier (Lot) », fourni en annexe du rapport CERA : « Dans un rayon de 30 km autour du site – Rappel : Les espèces prises en compte dans ce périmètre sont des espèces pouvant parcourir de grandes distances entre leurs gîtes ou entre leur gîte et leurs terrains de chasse » et « 6 espèces ont été contactées sur ce périmètre, dont 4 sont nouvelles pour la zone. Ces espèces sont toutes fortement affectées par les éoliennes (Tableau 1) »
(CERA p.62).
Note : « fortement affectées » veut dire que beaucoup de cadavres appartenant à ces espèces ont été retrouvés sous des éoliennes en France ou en Europe. Et « ce périmètre » veut dire le périmètre où seraient implantées les éoliennes du Projet.


De toute évidence, il y a donc des milliers de chauves-souris qui se reproduisent, ou hivernent, et en tous les cas chassent dans les environs proches et éloignés du Projet. Elles seront attirées, soit par le balisage nocturne des éoliennes, soit par leurs infrasons (qui voyagent jusqu’à au moins 40 km), en tous cas par les insectes qui aiment voler proche des rotors. Or les pales leur sont souvent mortelles (contact direct ou barotrauma), tel qu’on peut voir sur cette vidéo (5).


d) – Enfin il y a les chauves-souris de passage. Le parc éolien se trouvera « positionné le long de la ligne de crête » (CERA p. 38), sur la route des migrations de ces petits mammifères »: « 7 espèces ont été contactées sur les deux relevés relatifs à la période de migration prénuptiale » (CERA p. 24), et « 5 espèces sont inventoriées sur les trois passages de terrain correspondants à la migration postnuptiale, dont 2 espèces qui n’ont été rencontrées qu’à cette période : la Noctule de Leisler et la Sérotine commune. La Barbastelle d’Europe, rencontrée sur la période printanière est à nouveau présente, notamment le dernier soir, ce qui pourrait être indicatif d’un gîte d’hibernation à proximité. … Le nombre de contacts pour cette période est assez élevé » (CERA p. 26).


Il ressort de toutes ces observations que :


– les éoliennes seront positionnées sur une ligne de crête (que fréquentent en général les rapaces et les espèces migratrices), avec des bois trop proches (50m des pales de certaines des futures éoliennes) de chaque côté (habitat de nombreuses espèces de chauves-souris),
– sur une route de migration des chiroptères,
– avec des colonies répertoriées à proximité, dans les bois ou des bâtiments,
– avec une ZNIEFF abritant une colonie de chiroptères à seulement 1km,
– avec 6 autres ZNIEFF dans un rayon de 20 km, abritant des colonies de chauves-souris d’au moins 20 espèces,
– avec un parc naturel régional à 13 km où l’on a recensé 18 espèces de chiroptères,
– avec d’autres populations de chauves-souris répertoriées jusqu’à 30 km, appartenant à des espèces capables de voler jusqu’aux éoliennes dans leur recherche de nourriture,
– avec des milliers de chiroptères passant dans la zone du Projet pendant leurs migrations.


Or il est avéré que :


– les chauves-souris sont attirées par les éoliennes jusqu’à au moins 14 km (4),
– certaines espèces recherchent leur nourriture jusqu’à 30 km (CERA p.62),
– pendant leurs migrations, des milliers de chiroptères auront l’opportunité de visiter le site en quête d’insectes ou d’endroits où s’abriter (4) (voir les liens aux trois études),
les éoliennes attirent les chauves-souris, et les tuent par milliers avec leurs pales par collision ou barotrauma – voire par millions (1) (2) (3) (4).


Conclusion :


Le site sélectionné par le promoteur ne saurait être qualifié comme étant de faible impact sur les chiroptères. Il sera au contraire d’un très fort impact, causant des massacres de ces chiroptères protégés qui sont très utiles pour l’agriculture et la santé des forêts (dont ils réduisent les populations d’insectes). Le Projet doit donc être rejeté sans hésitation aucune. Ce n’est pas en déplaçant les éoliennes de « plusieurs mètres » (CERA mesure R1, p.48, p. et figure 11, p. 47) et en détruisant le moins de haies et d’arbres possibles (mesure R2) que le risque de collision peut être qualifié de « faible », comme l’estime le bureau d’études (p. 53). Même remarque pour quelle qu’autre mesure d’atténuation, de compensation ou d’évitement des impacts : aucune n’a donné de résultat probant et durable de par le monde.


Un mot sur la « mesure R5 » (arrêt des éoliennes par vitesse de vent inférieure à 6 mètres/seconde du 1er août au 15 octobre – CERA p.50), qui est par ailleurs préconisée par la DREAL dans son rapport, mais réduite à 5 m/s et étendue sur la longueur de l’année :


A) – en mettant les choses au mieux, le massacre serait réduit, non évité, à plus forte raison si la recommandation de la DREAL était retenue (5 m/s au lieu de 6 m/s). En effet, une valeur résiduelle suggérée de 20% (CERA p. 50) sur un massacre de milliers de chauves-souris par an, cela ferait de toute façon beaucoup trop pour ces espèces protégées,


B) – surtout si on le considère cumulativement avec d’autres massacres de chauves-souris qui ont lieu (6), et continueront d’avoir lieu pendant des décennies, sur tout le territoire national et européen, à cause de dizaines, voire de centaines de milliers d’éoliennes fonctionnant comme des pièges écologiques (attirant ces animaux et les tuant),


C) – et de toutes les façons, comme on ne peut faire confiance à l’exploitant d’une quelconque entreprise à qui l’on demanderait de gagner moins d’argent pour sauver, à ses yeux, «quelques chauves-souris », il faudrait mettre en place un système de contrôle automatisé qui vérifie, 365 jours par an (durée de la mesure selon la DREAL), que les éoliennes sont bien arrêtées lorsque le vent est de moins de 6 mètres par seconde. Mais qui s’occuperait de mettre en place un tel logiciel ? Qui s’occuperait de contrôler que personne ne l’a trafiqué ? Il faudrait que ce soit un informaticien indépendant. Mais un professionnel payé par l’Etat ou par le propriétaire des éoliennes ne peut pas être indépendant. Pas plus qu’une association qui reçoit des subventions, des donations, et dont les travaux sont financés par des intérêts privés. Ce n’est donc pas faisable. Enfin, il resterait quand même les 20% de mortalité résiduelle, et sans doute davantage, car il est avéré que 99% des études sur la mortalité dans les parcs éoliens pêchent par optimisme.


Quoi qu’il en soit, autoriser un projet parce que l’on prévoit 50%, 70% ou même 80% de réduction sur une mortalité prévisible de milliers de chiroptères protégés par la Loi, cela pourrait donner lieu à procès. En tout état de cause, il s’agirait là d’une « mortalité résiduelle » inacceptable au vu de l’effet cumulatif du massacre de ces très utiles mammifères « protégés par la Loi », causé par des milliers d’éoliennes répandues sur tout le territoire français.


Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de mes sentiments respectueux


Mark Duchamp
Président
World Council for Nature (WCFN)
wcfn@live.com http://www.wcfn.org


WCFN est représenté en France par le collectif membre :


Association Environnement Juste
La Mairie,
46800, Belmontet
France
Tél: +33 (0)6 60 55 66 64
Mèl: asso.environnement.juste@gmail.com


Références :


(1) – Pour les services que rendent les chauves-souris à l’agriculture et aux forêts, voir la note 9 de l’article dont le lien est donné ci-dessous. Pour l’estimation « officielle » de leur mortalité dans les centrales éoliennes aux USA: notes 4 et 7 (multiplier par 10 ou 20 pour s’approcher de la réalité).
http://savetheeaglesinternational.org/new/us-windfarms-kill-10-20-times-more-than-previously-thought.html


(2) – Au moins 200 000 chauves-souris sont tuées chaque année en Allemagne ; beaucoup d’entre elles viennent d’autres pays « An estimated 200,000 bats are killed each year at German wind turbines, raising the possibility that Germany will become a sink for European bat populations ».
« It may be that even a few isolated wind installations may harm bat populations across a broad landscape ».
http://www.kcet.org/news/rewire/wildlife/troubling-study-indicates-wind-turbines-may-cause-large-scale-harm-to-bat-populations.html


(3) – En Espagne, les éoliennes tuent entre 6 et 18 millions d’oiseaux et de chauves-souris par an :
http://savetheeaglesinternational.org/releases/spanish-wind-farms-kill-6-to-18-million-birds-bats-a-year.html


(4) – Alerte Biodiversité : cet article est d’importance capitale pour comprendre la réalité éolienne. Il s’appuie sur des études scientifiques et fournit leurs liens.
https://conseilmondialpourlanature.wordpress.com/2013/07/28/alerte-biodiversite


Ci-dessous, une autre étude conclut que les chauves-souris arboricoles sont attirées par les éoliennes, qu’elles identifient comme étant des arbres.
Note : pour un cadavre de chauve-souris trouvé, une centaine ou davantage ne le sont pas (presque tous sont enlevés par les renards, corbeaux, buses etc., ou projetés par les pales plus loin que le cercle d’une cinquantaine de mètres autour de chaque éolienne où se contentent de chercher, une fois par semaine ou par mois, les personnes embauchées à cet effet).
http://www.lefigaro.fr/sciences/2014/10/03/01008-20141003ARTFIG00432-les-eoliennes-tueuses-de-chauves-souris.php
Cet article est aussi paru en anglais dans le fameux Washington Post:
http://www.washingtonpost.com/national/health-science/bats-are-laid-low-by-a-hard-one-two-punch-deadly-windmills-and-white-nose-disease/2014/10/12/ca4bfa48-4f26-11e4-aa5e-7153e466a02d_story.html?tid=hpModule_9d3add6c-8a79-11e2-98d9-3012c1cd8d1e


Une autre étude récente montre également comme les chauves-souris sont attirées par les éoliennes :
http://www.pnas.org/content/early/2014/09/24/1406672111.full.pdf+html


(5) – Vidéo de chauves-souris frappées ou « barotraumatisées » par les pales :
http://savetheeaglesinternational.org/bats-struck-by-wind-turbines.html


(6) – SUIVI DE LA MORTALITÉ DES CHIROPTÈRES SUR DEUX PARCS ÉOLIENS DU SUD DE LA RÉGION RHÔNE-ALPES http://www.sfepm.org/pdf/Rapport_suivieolien2010_RhoneAlpes.pdf



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